Le vote des précaires et des plus pauvres a été majoritairement contre.
Il n'est pas surprenant que la majorité de ces tranches n'ait pas été sensible à un argument central de la campagne «Remain» : le statu quo.
Après, tant qu'ils sont conscient qu'ils votent pour être encore plus précaire et encore plus pauvres, c'est cohérent que de préférer ça au statu quo.
Mais si après ils se plaignent des conséquences, faudra leur mettre le nez dans le caca : ce fut votre choix, assumez que vous avez préféré plus pauvre à statu quo (je parie qu'ils ne voudront pas assumer)
Pour moi c'est la principale leçon de stratégie politique à retenir : pour gagner, il faut proposer du mieux, pour perdre, il faut proposer que ça va continuer à des gens pour qui ça va mal.
Le problème est qu'on avait déjà du mal à faire accepter le statu quo à UK, donc maintenant UK sera libre de faire plus pauvre et plus précaire (rappel : UK était contre la partie sociale de l'UE). Donc il est clair que le but est que les pauvres et précaires soient plus pauvres et précaire, moi je dit : OK, admettons, je ne comprend pas mais si c'est votre choix, respectons-le.
(ça me rappelle étrangement les grecs qui ont voté pour que leur pays soit encore plus pauvre et encore plus précaire, bon dans le cas des grecs les responsables politiques ont arrêté les conneries avant que la conséquence du vote arrive, qu'en sera-t-il de ce vote UK? On va voir, en tous cas on constate déjà le peu d'empressement des responsables politiques de tirer les conséquences du vote...)
Oui, c'est un soucis de ne pas être positif, clairement, reste à savoir comment parler de positif quand on se fait tirer dessus pour tout et n'importe quoi (genre que le précarité en UK viendrait de l'UE, la bonne blague vu que c'est un choix purement UK), pas si facile que ça de résister à la masse manipulée par des politiques qui ne pensent qu'à leur carrière et utilisent le populisme pour arriver à leur fins. La manipulation dans toute sa splendeur, pas facile à combattre à l'heure du tout connecté ou tout le monde peut manipuler tout le monde et où les gens préfèrent la solution de facilité "c'est la faute de l'autre, jamais de moi".
[^] # Re: Sur le vote populaire...
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Démocratie et pyramide des âges. Évalué à -4.
Après, tant qu'ils sont conscient qu'ils votent pour être encore plus précaire et encore plus pauvres, c'est cohérent que de préférer ça au statu quo.
Mais si après ils se plaignent des conséquences, faudra leur mettre le nez dans le caca : ce fut votre choix, assumez que vous avez préféré plus pauvre à statu quo (je parie qu'ils ne voudront pas assumer)
Le problème est qu'on avait déjà du mal à faire accepter le statu quo à UK, donc maintenant UK sera libre de faire plus pauvre et plus précaire (rappel : UK était contre la partie sociale de l'UE). Donc il est clair que le but est que les pauvres et précaires soient plus pauvres et précaire, moi je dit : OK, admettons, je ne comprend pas mais si c'est votre choix, respectons-le.
(ça me rappelle étrangement les grecs qui ont voté pour que leur pays soit encore plus pauvre et encore plus précaire, bon dans le cas des grecs les responsables politiques ont arrêté les conneries avant que la conséquence du vote arrive, qu'en sera-t-il de ce vote UK? On va voir, en tous cas on constate déjà le peu d'empressement des responsables politiques de tirer les conséquences du vote...)
Oui, c'est un soucis de ne pas être positif, clairement, reste à savoir comment parler de positif quand on se fait tirer dessus pour tout et n'importe quoi (genre que le précarité en UK viendrait de l'UE, la bonne blague vu que c'est un choix purement UK), pas si facile que ça de résister à la masse manipulée par des politiques qui ne pensent qu'à leur carrière et utilisent le populisme pour arriver à leur fins. La manipulation dans toute sa splendeur, pas facile à combattre à l'heure du tout connecté ou tout le monde peut manipuler tout le monde et où les gens préfèrent la solution de facilité "c'est la faute de l'autre, jamais de moi".