Posté par kantien .
En réponse au journal EDSL et F-algèbres.
Évalué à 1.
Dernière modification le 15 juin 2016 à 23:48.
Sauf erreur de ma part lors d'une évaluation avec dans ASTk il y a deux fois plus de fermetures créée que dans Bohem (c'est Boehm à propos ;-))
et dans AST il n'y en a pas, le tout pour autant de calculs utiles.
Oui j'ai vu après pour le nom, j'espère qu'il ne m'en voudra pas trop. Dans la vidéo, il est même orthographié « Böhm ». C'est parce que j'écoute trop de jazz manouche, alors quand je lis « boehm », je fais inconsciemment la transformation en « bohem » (et puis sur une structure syntaxique donnée, on pose l'interprétation que l'on veut, non mais ! :-P); en plus musicalement c'est d'une qualité nettement supérieur au banana split1 de l'abominable homme des neiges (qui, soit dit en passant, abuse de la candeur d'une jeune adolescente). :-D
Pour le nombre de fermetures, je n'ai pas l'impression qu'il y en a plus dans le module Astk; c'est juste que l'on construit l'arbre avant de construire les fermetures, alors que dans le module Bohem ce sont les smart constructors qui construisent les fermetures. Tu devrais lire le lien que j'ai donné où gasche présente la transformation en CPS. Les enregistrements du premier module forme un réification sous forme de listes chaînées de fermetures du code en CPS.
Tout ces codes sont des façons différentes, au fond, d'implémenter un parcours en profondeur (depth-first search) de l'AST en commençant toujours par le sous-arbre gauche.
c'est une technique introduite dans la vidéo pour multiplier les interprétations avant de présenter l'encodage de Böhm-Berarducci, qui consiste à dire que si f:'a -> 'b et g: 'a -> 'c sont des fold alors h: 'a -> 'b * 'c = (f,g) est un fold. ↩
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: C'est bien la peine !
Posté par kantien . En réponse au journal EDSL et F-algèbres. Évalué à 1. Dernière modification le 15 juin 2016 à 23:48.
Oui j'ai vu après pour le nom, j'espère qu'il ne m'en voudra pas trop. Dans la vidéo, il est même orthographié « Böhm ». C'est parce que j'écoute trop de jazz manouche, alors quand je lis « boehm », je fais inconsciemment la transformation en « bohem » (et puis sur une structure syntaxique donnée, on pose l'interprétation que l'on veut, non mais ! :-P); en plus musicalement c'est d'une qualité nettement supérieur au banana split1 de l'abominable homme des neiges (qui, soit dit en passant, abuse de la candeur d'une jeune adolescente). :-D
Pour le nombre de fermetures, je n'ai pas l'impression qu'il y en a plus dans le module Astk; c'est juste que l'on construit l'arbre avant de construire les fermetures, alors que dans le module Bohem ce sont les smart constructors qui construisent les fermetures. Tu devrais lire le lien que j'ai donné où gasche présente la transformation en CPS. Les enregistrements du premier module forme un réification sous forme de listes chaînées de fermetures du code en CPS.
Tout ces codes sont des façons différentes, au fond, d'implémenter un parcours en profondeur (depth-first search) de l'AST en commençant toujours par le sous-arbre gauche.
c'est une technique introduite dans la vidéo pour multiplier les interprétations avant de présenter l'encodage de Böhm-Berarducci, qui consiste à dire que si
f:'a -> 'betg: 'a -> 'csont desfoldalorsh: 'a -> 'b * 'c = (f,g)est unfold. ↩Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.