• [^] # Re: Un an après, qui a changé l'init par défaut ou est passé à une autre distribution ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Debian Jessie, 1 an plus tard. Évalué à 8.

    Pour ma part j'étais passé à Fedora au moment d'installer ma dernière machine parce que j'avais envie de tester systemd pour voir comment c'était en pratique. Je trouve que pour l'utilisateur final l'impact principal c'est plutôt de devoir passer par systemctl (et journald) pour des tâches qui utilisaient d'autres choses avant (/etc/init.d/...), comme relancer un service ou quelque chose comme ça.

    Je trouve toujours que le modèle et l'histoire de Debian sont des références dans le monde du libre, et je pense que je repasserai à Debian à ma prochaine machine. Je me retrouve mieux dans son mode de développement très communautaire—même si je ne me suis moi-même jamais impliqué dans le packaging ou l'évolution de la distribution.

    (Dans une certaine mesure c'est un peu comme Firefox: sur certains points techniques Chromium a l'avantage (en particulier le modèle de sécurité est bien mieux pensé), mais je me retrouve mieux dans les efforts de développement ouverts à la communauté de Mozilla (même s'ils ne s'en sortent pas toujours bien, on a toujours le Pocket un peu en travers de la gorge, etc.), donc à défaut de pouvoir soutenir par une contribution active je l'utilise et j'en parle positive autour de moi.)

    Avec la place de plus en plus importante que prennent les gestionnaires de paquets non-distribution (j'utilise opam pour OCaml par exemple), je défère surtout à ma distribution les parties "chiantes" (les trucs que je veux avoir maintenu et sécurisé, mais pour laquelle à part ça je me moque assez de la version disponible etc.) de mon userland, les trucs qui justent marchent et dont je n'ai pas l'intention de suivre l'upstream. Je pense que mes prochaines aventures d'administration système iront dans le sens de Nix (par dessus Fedora ou Debian), et QubesOS, m'éloignant de plus en plus des distributions classiques.