Enfin systemd fait tout pour ce placer entre le noyau et un programme utilisateur. Ce qui ajoute un deuxième point critique au système, le premier étant le noyau (monolithique, lui aussi). Tout ceci montre que systemd est d'une complexité beaucoup plus grande que ce qui est nécéssaire, comme le montre les alternatives fonctionnelles.
Cela ne veut rien dire, il y a toujours un init (PID 1) entre le noyau et les process utilisateur dans un OS multi-utilisateur, surtout si l'on veut que les process soient gérés correctement.
On peut le faire avec du shell mais les fonctionnalités seront loin d'être les mêmes.
Donc il n'y a absolument rien de montré ici. Et les alternatives fonctionnelles ont des manques énormes.
Tous ces init sont très bien dès lors qu'on a des environnements figés, comme de l'embarqué dédié à une tâche spécifique avec un noyau configuré pour.
[^] # Re: systemd, le nouveau Multics
Posté par ookaze . En réponse au journal Attention avec systemd, Tmux ne survit plus après la fermeture de la session.. Évalué à 1.
Cela ne veut rien dire, il y a toujours un init (PID 1) entre le noyau et les process utilisateur dans un OS multi-utilisateur, surtout si l'on veut que les process soient gérés correctement.
On peut le faire avec du shell mais les fonctionnalités seront loin d'être les mêmes.
Donc il n'y a absolument rien de montré ici. Et les alternatives fonctionnelles ont des manques énormes.
Tous ces init sont très bien dès lors qu'on a des environnements figés, comme de l'embarqué dédié à une tâche spécifique avec un noyau configuré pour.