Tout ça, sans parler du fait que la licence GPL est effectivement compliquée à lire, et surtout, contraignante aussi pour ceux qui décide de diffuser du code sous GPL (essayez un jour, pour voir). Il faut diffuser le code source (bon ok, ça ça va), mais aussi, il faut être prêt à donner le code source de n'importe quelle version précise du logiciel à toute personne qui le demande, et ce, jusqu'à 10 ans après la diffusion de la dite version.
Ce genre de restrictions, ça devient très vite compliqué à gérer, aussi bien quand on est un particulier et qu'on a juste envie de partager un bout de code, que quand on est une entreprise ou une association et qu'on veut se lancer dans le libre. Juste pour savoir ce qu'on a le droit de faire ou pas, il faut embaucher un juriste. Du coup, la solution la moins coûteuse, c'est de prendre une licence plus facile à lire. A moins d'être la FSF et d'avoir une armée de juriste rompus à ce genre d'exercice. Mais dans le monde du libre, c'est rare.
Un autre aspect, c'est que ça me paraît difficile de "vendre" du logiciel comme étant libre, mais d'expliquer qu'il y a des conditions d'utilisations aussi longues que le CLUF de Windows. Même si elles sont peut être moins restrictives, il faut les lire pour le savoir, et je ne pense pas que ça soit quelque chose qu'on peut demander à tous les utilisateurs. Comme le dit le journal: avez-vous lu votre licence?
Finalement, une licence courte et facile à lire, c'est une très bonne arme contre le FUD, non?
[^] # Re: Les licenses courtes
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Choisir une licence : facile à comprendre ?. Évalué à 5.
Tout ça, sans parler du fait que la licence GPL est effectivement compliquée à lire, et surtout, contraignante aussi pour ceux qui décide de diffuser du code sous GPL (essayez un jour, pour voir). Il faut diffuser le code source (bon ok, ça ça va), mais aussi, il faut être prêt à donner le code source de n'importe quelle version précise du logiciel à toute personne qui le demande, et ce, jusqu'à 10 ans après la diffusion de la dite version.
Ce genre de restrictions, ça devient très vite compliqué à gérer, aussi bien quand on est un particulier et qu'on a juste envie de partager un bout de code, que quand on est une entreprise ou une association et qu'on veut se lancer dans le libre. Juste pour savoir ce qu'on a le droit de faire ou pas, il faut embaucher un juriste. Du coup, la solution la moins coûteuse, c'est de prendre une licence plus facile à lire. A moins d'être la FSF et d'avoir une armée de juriste rompus à ce genre d'exercice. Mais dans le monde du libre, c'est rare.
Un autre aspect, c'est que ça me paraît difficile de "vendre" du logiciel comme étant libre, mais d'expliquer qu'il y a des conditions d'utilisations aussi longues que le CLUF de Windows. Même si elles sont peut être moins restrictives, il faut les lire pour le savoir, et je ne pense pas que ça soit quelque chose qu'on peut demander à tous les utilisateurs. Comme le dit le journal: avez-vous lu votre licence?
Finalement, une licence courte et facile à lire, c'est une très bonne arme contre le FUD, non?