• [^] # Re: Le gouvernement incite les chercheurs à tenter de breveter les logiciels

    Posté par . En réponse à la dépêche Le gouvernement incite les chercheurs à tenter de breveter les logiciels. Évalué à 1.

    <i>>La différence avec du développement, c'est que l'on va s'attacher à conserver un niveau conceptuel suffisamment élevé
    C'est justement dommage. C'est souvent trés interressant de rentrer dans le detail. La théorie est une choses, la pratique en est une autre. Et pour moi la théorie sans pratique n'est que du gachi.
    Ai-je dit que l'on se limite à l'aspect théorique ? Je ne crois pas. On essaye justement de faire les deux tout en poussant plus sur le côté formalisation.

    <i>>Le chercheur fournit un travail intellectuel.
    Ben justement, c'est pour cela qu'on le paye. Moi aussi je fourni un travail intellectuel et pourtant je suis pas chercheur. Avec une remarque comme cela, on a vraiment l'impression que tu prends les autres pour de la sous-merde. Sache que si tu peux manger, boire, faire ton "travail intellectuel", c'est parce que d'autres font un travail manuel.
    Je n'ai pas dit que le travail intellectuel est l'apanage des chercheurs, de même que je ne dénigre pas le travail manuel et les autres en général ; ce serait faire offense à pas mal de monde autour de moi.
    Mon affirmation n'avait d'autre but que d'introduire la phrase suivante.
    Pour être plus précis, selon le droit français, un logiciel (tout comme un livre, un article...) est considéré comme une oeuvre de l'esprit et à ce titre protégé par le code de la propriété intellectuel.
    A ce titre, il existe un droit moral, propriété inaliénable de l'auteur (le(s) développeur(s) dans le cadre d'un logiciel) ; cela lui donne le droit de revendiquer la paternité de "l'oeuvre".
    Parallèlement, le droit d'exploitation (le terme n'est pas exact) revient à l'employeur ; dans le cadre de la recherche publique, ce droit revient donc à l'employeur, ici représenté par l'université, le laboratoire... de rattachement. Ce droit est lui cessible. En conséquence, par convention, il peut être cédé à une entreprise... Le chercheur lui-même peut demander à distribuer son code sous licence libre.

    Sache que le travail intellectuel est surement ce qui sert le moins à la survie de l'espece humainde, voir ce qui va la conduire à sa perte.
    Je ne suis pas réellement convaincu. Il y a une telle interdépendance entre les deux que si l'un s'arrête, l'autre se casse la figure et il faudra repartir à zéro si on ne disparaît tout bonnement pas.

    <i>> bonne dose d'humilité quand tu te casses les dents sur un problème
    C'est vrai pour tout probléme.
    Tu le dis toi-même, pour tout problème...

    Pour l'annecdote, tu peux rajouter à la fin de la citation:
    "Car cela nous couterais trop cher".

    Mais c'est bien ce que ça signifiait. Les entreprises n'ont généralement pas la vocation (ni les moyens) de faire de la recherche (mis à part les grosses), d'où l'utilité pour elles de la recherche publique.

    <i>>France Télécom ou EDF
    2 entreprises publique, change ton exemple.
    non. Ce sont peut-être des entreprises publiques mais leur comportement (surtout pour France Telecom) est celui d'entreprises privées.
    Tu peux trouver la même chose chez Thales qui me semble-t-il est une entreprise privée.

    <i>>Pour ton information, les chercheurs ont des budgets alloués pour leur recherche et ils doivent les gérer......
    Le risque est minime par rapport a celui qui investis au debut.
    Dans un sens oui, un chercheur n'est pas responsable sur ses deniers.
    Il peut cependant se discréditer, ce qui n'est pas rien dans un milieu où il est impossible de rester dans son coin.

    Au fait comment son faite les évalutations? A l'apport (present ou futur) des decouvertes pour l'humanité? Au nombre de decouverte? Au temps passé dans un labo? Au nombre de publication?
    La réponse est contenue dans tes questions. Je ne me permettrai pas de rentrer dans les détais car je ne les connais pas. Mais tu retrouveras effectivement le nombre de publications (majeures, mineures...)

    A la roue de la chance et au copinage :O)
    inepte une fois de plus.

    <i>>Penses-tu, en dégustant ton beefsteack quotidien à tout ce que ces braves rêveurs de la recherche publique
    Viande sans gout, aux hormones, ... Mais du gout.
    Ok, mon argument est falacieux en ce qu'il occulte tout ce qui a pu être fait de négatif dans ce domaine. Ta réponse l'est tout autant car tu fait exactement l'opposé.

    Sache que pour moi, l'état n'est qu'une entreprise comme une autres avec des actionnaires (les habitants du pays), des consommateurs (les gens et entreprises du pays) et des employés.
    Attention à ce que tu dis. Si l'état est une entreprise comme les autres, allons vers la rentabilité : ne soignons plus les personnes agées (c'est fou ce que ça coûte cher), arrêtons d'enseigner l'histoire, la littérature... à l'école, ça ne sert à rien...
    Plus sérieusement, si l'on veut garantir une certaine "aisance" des citoyens, l'état NE DOIT PAS se comporter comme une entreprise.

    Pour ce qui est des réponses à Yves Gablin, voir ci-dessus la définition du droit moral.