Je te parle de propriété intelectuelle, tu me repond recheche (et public en plus).
Normal, c'est la recherche qui est le sujet.
Effetivement, je ne connais pas ta definition. Personnelement, je prefere retrouver que rechercher :)
Ta blague est parfaitement inepte.
Maintenant, en espérant pouvoir éclairer ta lanterne, on peut voir, de manière très schématique, la recherche comme une suite de questions et de réponses. A un problème donné, on va chercher à donner une réponse. La différence avec du développement, c'est que l'on va s'attacher à conserver un niveau conceptuel suffisamment élevé, ceci permettant de rester suffisamment général, objectif...
Ce n'est que ma définition, par forcément très bien formulée.
La personne qui finance devrait être entierment propriétaire des droits
Non ! Le chercheur fournit un travail intellectuel. Il est normal qu'il conserve un droit moral inaliénable, l'employeur conservant le droit d'exploitation... sauf convention explicite entre employeur et employé.
PS. dans l'industrie aussi on fait ça, sauf que l'on a moins la grosse tête et que l'on appele cela du developpement.
Crois-moi, il faut parfois une bonne dose d'humilité quand tu te casses les dents sur un problème de recherche.
Permets-moi aussi de te raconter une petite anecdote. Il y a quelques mois, un chef de projet d'une entreprise était venu dans le labo où je suis et nous a dit quelque chose comme : "Heureusement que la recherche publique est là, elle a la possibilité et la capacité d'approfondir, d'aller au fond des choses, ce que dans une entreprise on ne peut pas faire".
Et pourquoi crois-tu que des entreprises comme France Télécom ou EDF, qui ont des pôles recherche et développement plus que conséquents, fassent appel à des labos universitaires ?
Pourquoi des chercheurs d'EDF ou France Télécom (ou d'autres encore) se cassent-ils les pieds à diriger des thèses à l'université ?
T'as pas bien saisie. C'est pas le chercheur qui prend le risque, c'est celui qui finance qui les prends. Il investie sans être sur que cela débouche sur quelques choses.
Pour ton information, les chercheurs ont des budjets alloués pour leur recherche et ils doivent les gérer. Ces budjets sont alloués sur des projets de recherches (contrats quadriennaux des universités, appels à projets...) qui sont évalués par le ministère de la recherche et autres organismes financeurs. Un chercheur (ou plutôt une équipe) qui ne jouereait pas le jeu, aura de grandes chances de se faire "disqualifier" au projet suivant, car, contrairement à ce que tu sembles croire, il faut rendre un minimum de comptes. Et là est le risque du chercheur : s'il fait le "gignol", il risque de se couper les ailes.
Je suis d'accord avec toi, mais il faut manger et la nourriture ça ne tombe pas du ciel.
Tiens donc...
Penses-tu, en dégustant ton beefsteack quotidien à tout ce que ces braves rêveurs de la recherche publique ont pu (et peuvent)apporter à la qualité de ton alimentation ? Tout comme dans la médecine, d'ailleurs...
Je pense qu'un tour en dehors du monde de la recherche publique te permettras de comprendre ce que je voulais dire.
Je pense qu'une petite immersion dans le milieu de la recherche publique ne te ferait pas de mal.
A mon avis, la question n'est pas d'opposer recherche publique et secteur privé (recherche, développement... appelle le comme tu veux) mais de les associer. Et crois-moi ça se fait tous les jours.
[^] # Re: Le gouvernement incite les chercheurs à tenter de breveter les logiciels
Posté par Thomas MARTIN . En réponse à la dépêche Le gouvernement incite les chercheurs à tenter de breveter les logiciels. Évalué à 4.
Je te parle de propriété intelectuelle, tu me repond recheche (et public en plus).
Normal, c'est la recherche qui est le sujet.
Effetivement, je ne connais pas ta definition. Personnelement, je prefere retrouver que rechercher :)
Ta blague est parfaitement inepte.
Maintenant, en espérant pouvoir éclairer ta lanterne, on peut voir, de manière très schématique, la recherche comme une suite de questions et de réponses. A un problème donné, on va chercher à donner une réponse. La différence avec du développement, c'est que l'on va s'attacher à conserver un niveau conceptuel suffisamment élevé, ceci permettant de rester suffisamment général, objectif...
Ce n'est que ma définition, par forcément très bien formulée.
La personne qui finance devrait être entierment propriétaire des droits
Non ! Le chercheur fournit un travail intellectuel. Il est normal qu'il conserve un droit moral inaliénable, l'employeur conservant le droit d'exploitation... sauf convention explicite entre employeur et employé.
PS. dans l'industrie aussi on fait ça, sauf que l'on a moins la grosse tête et que l'on appele cela du developpement.
Crois-moi, il faut parfois une bonne dose d'humilité quand tu te casses les dents sur un problème de recherche.
Permets-moi aussi de te raconter une petite anecdote. Il y a quelques mois, un chef de projet d'une entreprise était venu dans le labo où je suis et nous a dit quelque chose comme : "Heureusement que la recherche publique est là, elle a la possibilité et la capacité d'approfondir, d'aller au fond des choses, ce que dans une entreprise on ne peut pas faire".
Et pourquoi crois-tu que des entreprises comme France Télécom ou EDF, qui ont des pôles recherche et développement plus que conséquents, fassent appel à des labos universitaires ?
Pourquoi des chercheurs d'EDF ou France Télécom (ou d'autres encore) se cassent-ils les pieds à diriger des thèses à l'université ?
T'as pas bien saisie. C'est pas le chercheur qui prend le risque, c'est celui qui finance qui les prends. Il investie sans être sur que cela débouche sur quelques choses.
Pour ton information, les chercheurs ont des budjets alloués pour leur recherche et ils doivent les gérer. Ces budjets sont alloués sur des projets de recherches (contrats quadriennaux des universités, appels à projets...) qui sont évalués par le ministère de la recherche et autres organismes financeurs. Un chercheur (ou plutôt une équipe) qui ne jouereait pas le jeu, aura de grandes chances de se faire "disqualifier" au projet suivant, car, contrairement à ce que tu sembles croire, il faut rendre un minimum de comptes. Et là est le risque du chercheur : s'il fait le "gignol", il risque de se couper les ailes.
Je suis d'accord avec toi, mais il faut manger et la nourriture ça ne tombe pas du ciel.
Tiens donc...
Penses-tu, en dégustant ton beefsteack quotidien à tout ce que ces braves rêveurs de la recherche publique ont pu (et peuvent)apporter à la qualité de ton alimentation ? Tout comme dans la médecine, d'ailleurs...
Je pense qu'un tour en dehors du monde de la recherche publique te permettras de comprendre ce que je voulais dire.
Je pense qu'une petite immersion dans le milieu de la recherche publique ne te ferait pas de mal.
A mon avis, la question n'est pas d'opposer recherche publique et secteur privé (recherche, développement... appelle le comme tu veux) mais de les associer. Et crois-moi ça se fait tous les jours.