Bizarrement, tu ne trouves pas ignoble qu'il violait la loi. Note que je trouve pas perso que c'est ignoble, je constate juste qu'il violait la loi,
juste une prévision sur ce viol de la loi. Tu as lu que le préfet n'avait pas renouvelé son autorisation de rester sur le territoire, créant de fait un sans-papier. Si le préfet avait accordé un titre de séjour, le jeune homme en question n'aurait pas été en situation irrégulière et n'aurait pas violé la loi.
Tu as donc aussi compris que c'est un pouvoir discrétionnaire : ce n'est pas la justice qui décide qui reste, c'est un gars tout seul.
Un bonhomme a dit il y a quelques années à propos d'une femme adultère qu'on allait lapider : « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. » à priori on a tous violé la loi, nous devrions réfléchir quand quelqu'un d'autre le fait.
Tu mets une liberté (rester en France, avec ses impacts humains et financiers) au dessus de l'autre (pouvoir tuer mon voisin, avec ses impacts humains et financiers), pourquoi? Tu n'as pas expliqué.
Quels sont les impacts humains négatifs quand quelqu'un reste en France ?
Je choisi de vivre chez toi, j'espère que tu n'essayera pas de me virer, vu ce que tu dis tu es prêt à m'accepter. Tu te rends même pas compte que ce que tu racontes est ridicule : ce n'est pas de l'argumentation!
j'ai pas trop compris ton argumentation :
1) Ce jeune homme vivait chez lui, en France.
2) La France, ce n'est pas chez toi.
Il est étranger aussi pour la France.
Cela ne justifie pas son expulsion : on peut être étranger pour la France et y vivre et y travailler en toute légalité : la question ne se pose pas pour un footballeur brésilien/argentin/(...) qui jouerait au PSG ...
Oui, oui, c'est franchement un classique pour quiconque veut rester en Europe "je suis un opposant martyrisé", va falloir étayer un peu.
Oui, il va falloir étayer mais tout se fait dans l'urgence, l'affaire ne date pas d'il y a 6 mois, il a passé du temps enfermé et n'a pas forcement le temps de venir sur linuxfr défendre son honneur.
He, au secours, aidez-moi, je suis devenu un opposant politique de la France et elle veut me tuer, puis-je rentrer au US (par exemple) en juste le disant?
il y a peu de chance que ça arrive, France et États-Unis se considérant mutuellement comme des pays où l'on ne brime pas des opposants politiques.
rappel : il y a des sympathisant FN dans les acteurs du logiciel libre, autant qu'ailleurs.
[^] # Re: Ignoble, ignoble...
Posté par ellebehash . En réponse à la dépêche Comité de soutien pour Cellou Diallo contre son expulsion. Évalué à 4.
juste une prévision sur ce viol de la loi. Tu as lu que le préfet n'avait pas renouvelé son autorisation de rester sur le territoire, créant de fait un sans-papier. Si le préfet avait accordé un titre de séjour, le jeune homme en question n'aurait pas été en situation irrégulière et n'aurait pas violé la loi.
Tu as donc aussi compris que c'est un pouvoir discrétionnaire : ce n'est pas la justice qui décide qui reste, c'est un gars tout seul.
Un bonhomme a dit il y a quelques années à propos d'une femme adultère qu'on allait lapider : « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. » à priori on a tous violé la loi, nous devrions réfléchir quand quelqu'un d'autre le fait.
Quels sont les impacts humains négatifs quand quelqu'un reste en France ?
j'ai pas trop compris ton argumentation :
1) Ce jeune homme vivait chez lui, en France.
2) La France, ce n'est pas chez toi.
Cela ne justifie pas son expulsion : on peut être étranger pour la France et y vivre et y travailler en toute légalité : la question ne se pose pas pour un footballeur brésilien/argentin/(...) qui jouerait au PSG ...
Oui, il va falloir étayer mais tout se fait dans l'urgence, l'affaire ne date pas d'il y a 6 mois, il a passé du temps enfermé et n'a pas forcement le temps de venir sur linuxfr défendre son honneur.
il y a peu de chance que ça arrive, France et États-Unis se considérant mutuellement comme des pays où l'on ne brime pas des opposants politiques.
Tu n'en sais rien.