Je suis prêt à parier que les justifications qui peuvent être faites sont uniquement de l'ordre de l'idéologie et de la spéculation.
D'un autre côté, n'est-ce pas par idéologie que l'on considère la mise à mort d'un humain comme étant mal?
À titre de rappel, à une époque pas si lointaine et actuellement dans des nations pas si lointaines, cet acte peut être pratiqué de manière légale et non choquante pour la population. Des personnes souhaitent, dans diverses nations, l'autorisation de le pratiquer sur des personnes dans des cas précis.
Bref, il est important de se souvenir que nos idéaux et nos sentiments nous font voir le monde d'une façon biaisée.
Zenitram, comme d'habitude, va trop loin et est trop abrupt, mais ses propos sont malgré tout censés.
La peine de mort comme le droit à l'euthanasie ou même l'avortement peuvent être considérés comme des meurtres dans des cultures différentes. D'ailleurs, certains de ces actes sont considérés ainsi, en France.
En théorie, les lois d'une nation sont censées refléter l'idéologie de sa population, et c'est, toujours en théorie, censé être encore plus le cas dans une démocratie (représentative, pour le cas de la France) que dans une tyrannie...
je n'arrive simplement pas à comprendre ce qui est répréhensible, voir même "embêtant" d'un point de vue pratique dans le fait qu'une personne se déplace et décide de vivre dans notre pays.
Et pourtant, tu comprends pourquoi ce n'est pas bien de se garer n'importe ou.
Bon. Faisons simple, prenons un example. Il semble qu'en France (ma mère qui a bossé dans un hôpital est ma source), les hopitaux ne peuvent refuser un repas à quelqu'un qui vit dans la rue. Maintenant, imagine que tous les gens pauvres de la terre viennent en France. Et rappelles-toi que ce sont les impôts des citoyens qui payent les hôpitaux. Imagine le résultat (hé oui, il faut les payer, ces repas).
Je ne dis pas qu'il ne faut pas aider les étrangers, je suis plutôt en faveur de ça (dans certaines conditions, pour ne pas se faire attirer dans la merde au passage), mais, par les élections que j'ai pu voir (je n'ai pu voter que 3 fois pour des présidentielles, c'est une expérience relativement faible) je n'ai pas eu l'impression que ce soit le cas de la majorité du peuple français.
Comme nous vivons dans une démocratie représentative (par choix, parce que je n'ai pas l'impression que les partis qui ont voulus changer de type de gouvernement ont été très populaires) nous nous devons de respecter les règles que nous avons, d'une façon ou d'une autre, créées.
Cela inclue de ne laisser entrer et séjourner que les étrangers remplissant certains critères auxquels cette personne, à priori, ne correspond pas.
Je finirais par faire remarquer que l'on ne peut pas simplement se limiter à la "loi" pour définir si quelque-chose est bien ou non, qu'il faut le défendre ou non, c'est juste absurde. et que la communauté du logiciel libre elle-même a eu des combats sur le plan légal,face à des lois absurdes voulant rendre illégal l'usage de sa liberté.
En effet. Ce qui définit le bien, c'est l'opinion d'un peuple d'une époque. Rien d'autre. Cette opinion peut exister pour diverses raisons, parfois grâce à un sursaut de sensibilité, ou à cause de la colère (certains massacres ont été "bien" à leur époque et nous sont, à nous, intolérables... sauf qu'on à pas vécu à la même époque, avec les mêmes emmerdes).
Et ce qui change les opinions, ce sont les combats. J'éprouve du respect pour ceux qui combattent, tant qu'ils savent pourquoi ils combattent (ça exclue tous les gens incapables de penser d'eux-même "je ne suis pas un penseur") et même si leurs idées sont radicalement différentes des miennes. Pour ceux qui les suivent, non. Parce que les suiveurs sont en réalité les premiers à brûler les sorcières.
[^] # Re: Ignoble, ignoble...
Posté par freem . En réponse à la dépêche Comité de soutien pour Cellou Diallo contre son expulsion. Évalué à 1.
D'un autre côté, n'est-ce pas par idéologie que l'on considère la mise à mort d'un humain comme étant mal?
À titre de rappel, à une époque pas si lointaine et actuellement dans des nations pas si lointaines, cet acte peut être pratiqué de manière légale et non choquante pour la population. Des personnes souhaitent, dans diverses nations, l'autorisation de le pratiquer sur des personnes dans des cas précis.
Bref, il est important de se souvenir que nos idéaux et nos sentiments nous font voir le monde d'une façon biaisée.
Zenitram, comme d'habitude, va trop loin et est trop abrupt, mais ses propos sont malgré tout censés.
La peine de mort comme le droit à l'euthanasie ou même l'avortement peuvent être considérés comme des meurtres dans des cultures différentes. D'ailleurs, certains de ces actes sont considérés ainsi, en France.
En théorie, les lois d'une nation sont censées refléter l'idéologie de sa population, et c'est, toujours en théorie, censé être encore plus le cas dans une démocratie (représentative, pour le cas de la France) que dans une tyrannie...
Et pourtant, tu comprends pourquoi ce n'est pas bien de se garer n'importe ou.
Bon. Faisons simple, prenons un example. Il semble qu'en France (ma mère qui a bossé dans un hôpital est ma source), les hopitaux ne peuvent refuser un repas à quelqu'un qui vit dans la rue. Maintenant, imagine que tous les gens pauvres de la terre viennent en France. Et rappelles-toi que ce sont les impôts des citoyens qui payent les hôpitaux. Imagine le résultat (hé oui, il faut les payer, ces repas).
Je ne dis pas qu'il ne faut pas aider les étrangers, je suis plutôt en faveur de ça (dans certaines conditions, pour ne pas se faire attirer dans la merde au passage), mais, par les élections que j'ai pu voir (je n'ai pu voter que 3 fois pour des présidentielles, c'est une expérience relativement faible) je n'ai pas eu l'impression que ce soit le cas de la majorité du peuple français.
Comme nous vivons dans une démocratie représentative (par choix, parce que je n'ai pas l'impression que les partis qui ont voulus changer de type de gouvernement ont été très populaires) nous nous devons de respecter les règles que nous avons, d'une façon ou d'une autre, créées.
Cela inclue de ne laisser entrer et séjourner que les étrangers remplissant certains critères auxquels cette personne, à priori, ne correspond pas.
En effet. Ce qui définit le bien, c'est l'opinion d'un peuple d'une époque. Rien d'autre. Cette opinion peut exister pour diverses raisons, parfois grâce à un sursaut de sensibilité, ou à cause de la colère (certains massacres ont été "bien" à leur époque et nous sont, à nous, intolérables... sauf qu'on à pas vécu à la même époque, avec les mêmes emmerdes).
Et ce qui change les opinions, ce sont les combats. J'éprouve du respect pour ceux qui combattent, tant qu'ils savent pourquoi ils combattent (ça exclue tous les gens incapables de penser d'eux-même "je ne suis pas un penseur") et même si leurs idées sont radicalement différentes des miennes. Pour ceux qui les suivent, non. Parce que les suiveurs sont en réalité les premiers à brûler les sorcières.