Au siècle dernier, dans les années 90 (Alzheimer quand tu nous tiens ... ) une petite société française éditait un produit de gestion commerciale, basé sur un langage développé en interne.
Et le produit de gestion commerciale était livré avec ses sources, libre à nous de modifier, d'améliorer ou même d'adapter en fonctions des besoins spécifiques du client final.
Honnêtement à l'époque, nous nous sommes éclatés car on pouvait corriger les bugs qui nous pourrissaient la vie, je me souviens même d'avoir envoyé des corrections par fax, internet n'existait pas encore.
Et voici ce qu'il en est ressorti :
Un gros c.. (je trouve pas d'autre mot désolé) a pris le produit, a modifié le package et revendu tel quel ... procès toussa fermeture définitive de la boîte du gros c..
beaucoup de temps et d'argent perdu
Des modifications effectuées par des informaticiens de formation saucisson/paté rendait le produit instable, et cela véhiculait une très mauvaise pub pour le produit.
( un client content peut en faire venir 3 autres, un client mécontent en fait fuir 10 )
Les nouvelles versions devenait inapplicable, en fonction du niveau de modification et difficile de faire migrer le client.
Il y a avait aussi une certaine condescendance des développeurs qui malgré l'envoie des corrections, n'effectuait pas les modifications nécessaires et laissait les bugs traîner.
Au final l’éditeur à pris peur et n'a plus fourni les sources, mais le produit a perdu en fonctionnalité et adaptabilité.
Finalement un consensus a fini par être inventé à l'époque :
- le point d'entrée : la possibilité d'intervenir sur un déroulement avant certaine action importante.
- La formation des développeurs, seule les distributeurs certifiés et ayant suivit une formation pouvaient utiliser les points d'entrées, notion de centre de compétences.
Cette technique est encore utilisée sur les versions récentes du produit issus de la gestion commerciale, qui est devenu entre temps un ERP.
Encore un fois, cela prouve que les gens honnête, de bonne foi et compétent subissent des restrictions à cause de la malhonnêteté et de incompétence de certains.
Dans le monde de l'entreprise, le tout libre est quasi impossible et le tout propriétaire une erreur.
La solution est un compromis à mettre au point avec les personnes vraiment concernées et capables
Car tout le monde peut y gagner en formant une communauté Editeur/Distributeur/utilisateurs
# Au siècle dernier ...
Posté par Christophe B. (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi une petite société a intérêt à contribuer et produire du libre... mais pas que. Évalué à 10.
Au siècle dernier, dans les années 90 (Alzheimer quand tu nous tiens ... ) une petite société française éditait un produit de gestion commerciale, basé sur un langage développé en interne.
Et le produit de gestion commerciale était livré avec ses sources, libre à nous de modifier, d'améliorer ou même d'adapter en fonctions des besoins spécifiques du client final.
Honnêtement à l'époque, nous nous sommes éclatés car on pouvait corriger les bugs qui nous pourrissaient la vie, je me souviens même d'avoir envoyé des corrections par fax, internet n'existait pas encore.
Et voici ce qu'il en est ressorti :
Un gros c.. (je trouve pas d'autre mot désolé) a pris le produit, a modifié le package et revendu tel quel ... procès toussa fermeture définitive de la boîte du gros c..
beaucoup de temps et d'argent perdu
Des modifications effectuées par des informaticiens de formation saucisson/paté rendait le produit instable, et cela véhiculait une très mauvaise pub pour le produit.
( un client content peut en faire venir 3 autres, un client mécontent en fait fuir 10 )
Les nouvelles versions devenait inapplicable, en fonction du niveau de modification et difficile de faire migrer le client.
Il y a avait aussi une certaine condescendance des développeurs qui malgré l'envoie des corrections, n'effectuait pas les modifications nécessaires et laissait les bugs traîner.
Au final l’éditeur à pris peur et n'a plus fourni les sources, mais le produit a perdu en fonctionnalité et adaptabilité.
Finalement un consensus a fini par être inventé à l'époque :
- le point d'entrée : la possibilité d'intervenir sur un déroulement avant certaine action importante.
- La formation des développeurs, seule les distributeurs certifiés et ayant suivit une formation pouvaient utiliser les points d'entrées, notion de centre de compétences.
Cette technique est encore utilisée sur les versions récentes du produit issus de la gestion commerciale, qui est devenu entre temps un ERP.
Encore un fois, cela prouve que les gens honnête, de bonne foi et compétent subissent des restrictions à cause de la malhonnêteté et de incompétence de certains.
Dans le monde de l'entreprise, le tout libre est quasi impossible et le tout propriétaire une erreur.
La solution est un compromis à mettre au point avec les personnes vraiment concernées et capables
Car tout le monde peut y gagner en formant une communauté Editeur/Distributeur/utilisateurs