Euh... Sincèrement faut se détendre. Non utiliser un mot d’il y a 20 ans de manière ironique ne fait pas de toi un défenseur de cette cause.
De fait, l'éducation nationale évolue vers le remplacement des enseignants par des robots achetés à des multinationales. Ajouter des téléphones portables ne me paraît pas faire partie de la solution.
Pour répondre à la fois à ce commentaire et au précédent. Ton ennemi est déjà depuis longtemps en train de s’immiscer dans l’éducation des enfants (choisi : Google et ses chromebooks, Apple et ses iPads, Miscrosoft et sa suite Office et son programme MSDN, Facebook pour tous...). Soit tu cris à tort et à travers que c’est mal en te positionnant principalement sur des arguments philosophiques (la déontologie etc) et essayant de nier les apports de ces technologies. Mais comme ils sont réels, tu auras juste l’air d’un idiot et tel un Don Quichotte des temps moderne tu vas te fatiguer pour rien... Sinon tu essayes de créer une autre voie, qui utilise ces technologies pour se rapprocher de ces gains tout en se substituant aux multinationales. Ainsi tu apportes bien plus aux élèves :
ils découvrent qu’il n’y a pas que les GAFA
ils bénéficient des avantages de ces technologies
L'informatisation dans l'enseignement n'est un "progrès" qu'en apparence [...]
Bien sûr ça n’est pas ludique, ça ne réduit pas le temps de feedback, ça ne permet pas de faire des cycles essaies/échoues pour approcher de la solution, ça ne permet même pas de présenter des expériences compliquées ou coûteuses à faire en cours, ça n’aide pas du tout les dyslexiques... Non rien de tout ça... Je t’ai déjà dis que nier qu’il existe des bénéfices, ça décrédibilise ?
Bonne réflexion.
Partir sur des postures dès qu'un enseignant fais quelque chose d'un peu différent de ce que le ministère lui demande, ne me paraît pas vraiment une piste de réflexion intéressante.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)
[^] # Re: Bonjour,
Posté par barmic . En réponse au journal MoodleBox : un petit projet pour du BYOD en classe. Évalué à 7.
Euh... Sincèrement faut se détendre. Non utiliser un mot d’il y a 20 ans de manière ironique ne fait pas de toi un défenseur de cette cause.
Pour répondre à la fois à ce commentaire et au précédent. Ton ennemi est déjà depuis longtemps en train de s’immiscer dans l’éducation des enfants (choisi : Google et ses chromebooks, Apple et ses iPads, Miscrosoft et sa suite Office et son programme MSDN, Facebook pour tous...). Soit tu cris à tort et à travers que c’est mal en te positionnant principalement sur des arguments philosophiques (la déontologie etc) et essayant de nier les apports de ces technologies. Mais comme ils sont réels, tu auras juste l’air d’un idiot et tel un Don Quichotte des temps moderne tu vas te fatiguer pour rien... Sinon tu essayes de créer une autre voie, qui utilise ces technologies pour se rapprocher de ces gains tout en se substituant aux multinationales. Ainsi tu apportes bien plus aux élèves :
Bien sûr ça n’est pas ludique, ça ne réduit pas le temps de feedback, ça ne permet pas de faire des cycles essaies/échoues pour approcher de la solution, ça ne permet même pas de présenter des expériences compliquées ou coûteuses à faire en cours, ça n’aide pas du tout les dyslexiques... Non rien de tout ça... Je t’ai déjà dis que nier qu’il existe des bénéfices, ça décrédibilise ?
Partir sur des postures dès qu'un enseignant fais quelque chose d'un peu différent de ce que le ministère lui demande, ne me paraît pas vraiment une piste de réflexion intéressante.
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