C'est l'intérêt du gestionnaire de code source de pouvoir montrer, si besoin est, que ces contributions ne sont plus fonctionnelles à un temps t du développement.
Mais, à moins que ce ne soit une réécriture complète du code, le code actuel est le résultat d'une évolution, potentiellement lente et très fragmentée, depuis leurs contributions. Il n'existe que parce que leurs contributions ont été possibles.
Le truc, c'est que tous les VCS ne sont pas égaux. Par exemple, cpold ne garde pas automatiquement la trace des contributeurs.
Par contre, je suis relativement d'accord avec toi pour ce qui est du fait qu'un code est une évolution.
Maintenant, en France, s'il n'est pas possible de coller un copyright sur quelque chose découlant de l'état de l'art, c'est qu'il y a une raison. Et, oui, ça veut dire que corriger une typo qui cause une segfault toute bête et est signalée par un warning de clang (pas gcc, parce que gcc est en retard sur mon système) ne donne pas vraiment de paternité.
Problème: ce type de problématique est international.
[^] # Re: Un début de réponse
Posté par freem . En réponse au message Copyright du code d'un fork refondu. Évalué à 2.
Le truc, c'est que tous les VCS ne sont pas égaux. Par exemple, cpold ne garde pas automatiquement la trace des contributeurs.
Par contre, je suis relativement d'accord avec toi pour ce qui est du fait qu'un code est une évolution.
Maintenant, en France, s'il n'est pas possible de coller un copyright sur quelque chose découlant de l'état de l'art, c'est qu'il y a une raison. Et, oui, ça veut dire que corriger une typo qui cause une segfault toute bête et est signalée par un warning de clang (pas gcc, parce que gcc est en retard sur mon système) ne donne pas vraiment de paternité.
Problème: ce type de problématique est international.