Ah, mais je suis bien d'accord que redistribuer l'argent (comme outil) de façon à satisfaire des besoins (éducation, santé, etc.) est très utile et essentiel d'un point de vue social et moral. Mais ce que je voulais dire, c'est qu'une vraie redistribution d'argent (le revenu de base étant un bon pas dans la direction) semble aller à l'encontre du système actuel (dette et surproduction), et donc semble peu probable : même les pays critiqués ne font pas vraiment ça. En fait, notre système fait l'usage de vingt mille petites aides, des miettes de pains qu'il faut ramasser ici et là, pas toujours faciles à chercher, pour tenir debout ; cela maintient la population dépendante soit de leur travail, soit des aides (qui ne devraient pas ressembler à de la charité, le droit à l'aisance me semblant le minimum raisonnable en ce siècle), mais sans l'eau jusqu'au cou non plus, histoire qu'il n'y ait pas de grabuge. C'était la même technique avec les esclaves à une époque : quand ils étaient trop mal traités ils causaient des problèmes, mais dès qu'ils avaient un minimum, eh bien, comme tout humain à peu près normal, ils essayaient d'être heureux sans chercher d'histoires (leur temps libre étant réduit, ce serait triste de ne pas en profiter comme il se doit).
[^] # Re: HS
Posté par anaseto . En réponse au journal Quelle violence... ?. Évalué à 3.
Ah, mais je suis bien d'accord que redistribuer l'argent (comme outil) de façon à satisfaire des besoins (éducation, santé, etc.) est très utile et essentiel d'un point de vue social et moral. Mais ce que je voulais dire, c'est qu'une vraie redistribution d'argent (le revenu de base étant un bon pas dans la direction) semble aller à l'encontre du système actuel (dette et surproduction), et donc semble peu probable : même les pays critiqués ne font pas vraiment ça. En fait, notre système fait l'usage de vingt mille petites aides, des miettes de pains qu'il faut ramasser ici et là, pas toujours faciles à chercher, pour tenir debout ; cela maintient la population dépendante soit de leur travail, soit des aides (qui ne devraient pas ressembler à de la charité, le droit à l'aisance me semblant le minimum raisonnable en ce siècle), mais sans l'eau jusqu'au cou non plus, histoire qu'il n'y ait pas de grabuge. C'était la même technique avec les esclaves à une époque : quand ils étaient trop mal traités ils causaient des problèmes, mais dès qu'ils avaient un minimum, eh bien, comme tout humain à peu près normal, ils essayaient d'être heureux sans chercher d'histoires (leur temps libre étant réduit, ce serait triste de ne pas en profiter comme il se doit).