Non la complexité cyclomatique simplifie trop le problème. Elle compte juste le nombre de branche dans une fonction, or le contenu de chaque test peut être indépendant. La différence, c'est entre n tests et 2n.
Elle ne permet pas non plus de calculer les dépendances entre fonction (couverture d'instance). Typiquement une fonction qui en appel une autre. C'est le nombre total de chemin de l'executable qui compte pas vraiment, la somme des chemins de l'ensemble de chaque fonction sans tenir compte des appels.
Ensuite, c'est surtout les "états" différents qui importent, plus encore que les chemins pour y arriver (même si c'est lié). Dans une machine d'état, c'est le nombre d'état qui compte, plus que la complexité des conditions de transition.
[^] # Re: chi va piano va sano
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Lutter contre l'overengineering. Évalué à 2.
Non la complexité cyclomatique simplifie trop le problème. Elle compte juste le nombre de branche dans une fonction, or le contenu de chaque test peut être indépendant. La différence, c'est entre n tests et 2n.
Elle ne permet pas non plus de calculer les dépendances entre fonction (couverture d'instance). Typiquement une fonction qui en appel une autre. C'est le nombre total de chemin de l'executable qui compte pas vraiment, la somme des chemins de l'ensemble de chaque fonction sans tenir compte des appels.
Ensuite, c'est surtout les "états" différents qui importent, plus encore que les chemins pour y arriver (même si c'est lié). Dans une machine d'état, c'est le nombre d'état qui compte, plus que la complexité des conditions de transition.
"La première sécurité est la liberté"