garder les algorithmes dont la complexité immédiate est nécessaire aussi monolithiques que possibles
Personnellement pour cette partie là j'ai tendance à utiliser un peu d'abstraction, non pas pour rendre le code particulièrement souple, mais pour le rendre lisible. Mon objectif pour ce genre de chose, c'est de partir de « comment est-ce que je voudrais écrire cette logique ? » et de me créer les outils qui permettront de l'écrire de cette façon. Ça permet d'essayer d'avoir un endroit où l'on a que la logique métier sans s’embarrasser des contraintes purement technique et de garder cette partie là concise (on lit l'algo sans naviguer dans le code, on navigue dans le code quand on veut voir chaque partie de l'algo).
Bien sûr il ne faut pas créer un DSL pour ça, juste avoir le bon niveau d'abstraction (c'est vraiment au jugé).
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)
[^] # Re: chi va piano va sano
Posté par barmic . En réponse au journal Lutter contre l'overengineering. Évalué à 3.
Personnellement pour cette partie là j'ai tendance à utiliser un peu d'abstraction, non pas pour rendre le code particulièrement souple, mais pour le rendre lisible. Mon objectif pour ce genre de chose, c'est de partir de « comment est-ce que je voudrais écrire cette logique ? » et de me créer les outils qui permettront de l'écrire de cette façon. Ça permet d'essayer d'avoir un endroit où l'on a que la logique métier sans s’embarrasser des contraintes purement technique et de garder cette partie là concise (on lit l'algo sans naviguer dans le code, on navigue dans le code quand on veut voir chaque partie de l'algo).
Bien sûr il ne faut pas créer un DSL pour ça, juste avoir le bon niveau d'abstraction (c'est vraiment au jugé).
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