La raclette est un bon exemple de repas "mixte" : c'est plus type "buffet", où les gens peuvent facilement choisir entre la version traditionnelle et habituelle hors France (oui, ça fait un choc quand ça arrive "en vrai" de se rendre compte que l'adaptation française avec de la charcuterie n'est pas universelle), et la version française à la mode qui y rajoute de la charcuterie. Je conseille quand il y a beaucoup de végétariens/végétalistes dans les invités.
Si tu n'as pas le droit de poser un plat de charcuterie optionnel devant un végétarien, j'estime qu'il y a quand même un léger soucis dans le respect (bizarre faut que je le respecte, mais lui non).
j'ai quand même quelques tabous alimentaires culturels, j'ai pas forcement envie de les transgresser.
Et... Pourquoi pas? Pourquoi l'autre devrait s'adapter à tes tabous, plutôt que toi t'adapter à la culture locale? Pourquoi ne pas se dire d'essayer afin de connaitre la culture de l'autre?
Renault pointe là où ça coince : on impose à l'autre dès qu'on a des "convictions" ou "tabous culturels" alors qu'on aimerai pas forcément se voir imposer ceux des autres.
Faire attention à la notion de "tabou culturel" : cet argument n'est pas utilisé que pur la partie culinaire, et ouvre la porte à beaucoup de ségrégations...
D'où le "merci" initial (ne pas imposer chez les autres au nom de "convictions", que ce soit religieux ou culturel).
[^] # Re: Merci
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal #WeMakeSeitan. Évalué à 4. Dernière modification le 02 mai 2016 à 10:00.
La raclette est un bon exemple de repas "mixte" : c'est plus type "buffet", où les gens peuvent facilement choisir entre la version traditionnelle et habituelle hors France (oui, ça fait un choc quand ça arrive "en vrai" de se rendre compte que l'adaptation française avec de la charcuterie n'est pas universelle), et la version française à la mode qui y rajoute de la charcuterie. Je conseille quand il y a beaucoup de végétariens/végétalistes dans les invités.
Si tu n'as pas le droit de poser un plat de charcuterie optionnel devant un végétarien, j'estime qu'il y a quand même un léger soucis dans le respect (bizarre faut que je le respecte, mais lui non).
Et... Pourquoi pas? Pourquoi l'autre devrait s'adapter à tes tabous, plutôt que toi t'adapter à la culture locale? Pourquoi ne pas se dire d'essayer afin de connaitre la culture de l'autre?
Renault pointe là où ça coince : on impose à l'autre dès qu'on a des "convictions" ou "tabous culturels" alors qu'on aimerai pas forcément se voir imposer ceux des autres.
Faire attention à la notion de "tabou culturel" : cet argument n'est pas utilisé que pur la partie culinaire, et ouvre la porte à beaucoup de ségrégations...
D'où le "merci" initial (ne pas imposer chez les autres au nom de "convictions", que ce soit religieux ou culturel).