Zenitram pense que le but du libre, c'est (uniquement) de donner la liberté à l'utilisateur de reprendre un travail et de l'intégrer de n'importe quelle façon dans son propre travail, avec très peu de contraintes (notamment aucune au niveau de la revente du travail final).
C'est UNE façon de voir le libre, et UN aspect de celui-ci.
Une autre façon de voir le libre, c'est de s'intéresser à la question des équilibres entre les parties. Et dans ce cas, un logiciel étant un outil, le propriétaire de l'outil est en situation de force sur la personne qui a besoin de l'outil. Le but du libre dans ce contexte est de rétablir l'équilibre dans cette situation.
Cette notion n'est plus applicable avec la musique, ce que Zenitram ne comprend pas malgré toutes les explications fournies et son échec à donner un seul exemple de créateur en situation de force (si ce n'est des cas caricaturaux, qui existent en fait tout aussi bien dans le logiciel libre).
Les partisans du libre ont une sensibilité qui compose avec ces deux aspects: certains sont plus sensible au premier, d'autres sont sensibles aux deux mais tolèrent plus des situations que d'autres, d'autres sont sensibles surtout au deuxième.
Zenitram prétend que ce deuxième aspect n'existe pas ou est négligeable (cf. le titre de son journal), que le seul et unique but du libre, c'est le premier, et que par conséquent, si on appelle "libre" les logiciels qui ont ce but, c'est incohérent d'associer "libre" à des musiques qui n'ont pas ce but.
(Là où ça devient énervant, c'est quand il ré-écrit l'histoire pour prétendre que le deuxième aspect n'existe pas et n'a jamais existé, ou bien que ceux qui ont adhéré au libre avec en tête le deuxième principe ont moins de légitimité à se dire libriste que lui.)
Je pense que c'est là la réponse à ses questions: la musique de Musique Libre s'inscrit dans le soutien de l'un et/ou l'autre de ces deux aspects. C'est en ça que la musique de Musique Libre n'est pas la même que la musique sous licence traditionnelle diffusée gratuitement.
[^] # Re: Dogmazic
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Pourquoi l'art libre est aussi important que le logiciel libre. Évalué à 2.
Pour préciser la pensée de Zenitram.
Zenitram pense que le but du libre, c'est (uniquement) de donner la liberté à l'utilisateur de reprendre un travail et de l'intégrer de n'importe quelle façon dans son propre travail, avec très peu de contraintes (notamment aucune au niveau de la revente du travail final).
C'est UNE façon de voir le libre, et UN aspect de celui-ci.
Une autre façon de voir le libre, c'est de s'intéresser à la question des équilibres entre les parties. Et dans ce cas, un logiciel étant un outil, le propriétaire de l'outil est en situation de force sur la personne qui a besoin de l'outil. Le but du libre dans ce contexte est de rétablir l'équilibre dans cette situation.
Cette notion n'est plus applicable avec la musique, ce que Zenitram ne comprend pas malgré toutes les explications fournies et son échec à donner un seul exemple de créateur en situation de force (si ce n'est des cas caricaturaux, qui existent en fait tout aussi bien dans le logiciel libre).
Les partisans du libre ont une sensibilité qui compose avec ces deux aspects: certains sont plus sensible au premier, d'autres sont sensibles aux deux mais tolèrent plus des situations que d'autres, d'autres sont sensibles surtout au deuxième.
Zenitram prétend que ce deuxième aspect n'existe pas ou est négligeable (cf. le titre de son journal), que le seul et unique but du libre, c'est le premier, et que par conséquent, si on appelle "libre" les logiciels qui ont ce but, c'est incohérent d'associer "libre" à des musiques qui n'ont pas ce but.
(Là où ça devient énervant, c'est quand il ré-écrit l'histoire pour prétendre que le deuxième aspect n'existe pas et n'a jamais existé, ou bien que ceux qui ont adhéré au libre avec en tête le deuxième principe ont moins de légitimité à se dire libriste que lui.)
Je pense que c'est là la réponse à ses questions: la musique de Musique Libre s'inscrit dans le soutien de l'un et/ou l'autre de ces deux aspects. C'est en ça que la musique de Musique Libre n'est pas la même que la musique sous licence traditionnelle diffusée gratuitement.