PS : je sais que Zenitram se fout complet des objectifs du libre émis à son origine alors qu'il ne jure que par les 4 libertés. Mais bon, Zenitram n'est pas un Dieu omniscient, il peut aussi se tromper tellement il est dans son délire. Le libre n'est pas limité à Zenitram, loin de là.
Ce qui me dérange le plus dans le discours de Zenitram, c'est le fait qu'il prétend savoir "qui sont les vrais libristes" alors que la réalité, c'est que ceux qu'il exclut sont tout autant légitime que lui-même.
Pour le reste, l'art libre "à la Zenitram" souffre du manque de pertinence des revendications (je ne dis pas que c'est un problème en soi, simplement que ça explique son manque d'intérêt en général: pour X libristes, seulement une partie de ceux-ci seront convaincus).
Pour le logiciel libre, les problèmes du logiciel proprio sont courants et compréhensibles par tout le monde, et ce depuis que le logiciel proprio existe.
Par exemple, quand on se retrouve coincé par une licence proprio, on se rend compte que c'est une pratique abusive qui ne respectent pas les utilisateurs.
Mais pour l'art libre, c'est beaucoup plus difficile de trouver des exemples concrets de problèmes réels.
À chaque exemple, c'est soit:
- un problème de licence abusive, qui serait réglée par une réglementation correcte mais pas forcément respectueuse des 4 libertés.
- un faux problème, où il est plus question d'enfantillage qu'autre chose ("pour mon projet, il me FAUT ce morceau et aucun autre, mais légèrement modifié (donc, pas ce morceau, en fait)"), voire des caricatures grossières (les "femmes hystériques" débiles incapables de lire un contrat).
On rajoute à cela le fait que le logiciel libre a lui aussi des contraintes (que je trouve totalement légitimes).
Par exemple, les incompatibilités de licences font que si je mélange des licences CDDL et GPL, le "bras armé" des développeurs peut m'obliger à arrêter mon logiciel tel qu'il est.
J'aurais pu réécrire l'exemple donné par Zenitram dans le deuxième tiret en ne changeant que les mots choisis pour que ça correspond exactement à ce cas.
# PS symétrique
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Pourquoi l'art libre est aussi important que le logiciel libre. Évalué à 0.
PS : je sais que Zenitram se fout complet des objectifs du libre émis à son origine alors qu'il ne jure que par les 4 libertés. Mais bon, Zenitram n'est pas un Dieu omniscient, il peut aussi se tromper tellement il est dans son délire. Le libre n'est pas limité à Zenitram, loin de là.
Ce qui me dérange le plus dans le discours de Zenitram, c'est le fait qu'il prétend savoir "qui sont les vrais libristes" alors que la réalité, c'est que ceux qu'il exclut sont tout autant légitime que lui-même.
Pour le reste, l'art libre "à la Zenitram" souffre du manque de pertinence des revendications (je ne dis pas que c'est un problème en soi, simplement que ça explique son manque d'intérêt en général: pour X libristes, seulement une partie de ceux-ci seront convaincus).
Pour le logiciel libre, les problèmes du logiciel proprio sont courants et compréhensibles par tout le monde, et ce depuis que le logiciel proprio existe.
Par exemple, quand on se retrouve coincé par une licence proprio, on se rend compte que c'est une pratique abusive qui ne respectent pas les utilisateurs.
Mais pour l'art libre, c'est beaucoup plus difficile de trouver des exemples concrets de problèmes réels.
À chaque exemple, c'est soit:
- un problème de licence abusive, qui serait réglée par une réglementation correcte mais pas forcément respectueuse des 4 libertés.
- un faux problème, où il est plus question d'enfantillage qu'autre chose ("pour mon projet, il me FAUT ce morceau et aucun autre, mais légèrement modifié (donc, pas ce morceau, en fait)"), voire des caricatures grossières (les "femmes hystériques" débiles incapables de lire un contrat).
On rajoute à cela le fait que le logiciel libre a lui aussi des contraintes (que je trouve totalement légitimes).
Par exemple, les incompatibilités de licences font que si je mélange des licences CDDL et GPL, le "bras armé" des développeurs peut m'obliger à arrêter mon logiciel tel qu'il est.
J'aurais pu réécrire l'exemple donné par Zenitram dans le deuxième tiret en ne changeant que les mots choisis pour que ça correspond exactement à ce cas.