Quand l'État vient te réclamer jusqu'à 2000 d'euros
Je paye 350 € / an de CFE (bon, cette année plus que ça mais c'est parce que j'ai dépassé la limite des 100k de C.A., et le montant "pour plus de 100k" n'est pas le sujet), ne fait pas des communes "rapaces" une généralité.
De plus, les 2 premières années point de CFE, depuis quelques temps, donc ça te permet de sonder (comme mis ensuite, tu ne commences pas forcément par ça, tu as plein d'autres possibilités au début).
Mais oui, globalement c'est un mensonge sur la micro-entreprise, qui a été vendue comme "un pourcentage du CA", ce qu'elle était au début, avant que cette magnifique taxe vient tout casser sur le principe, et du coup c'est bien plus dur.
ton activité est limitée à 32900 € de CA (de CA, pas de bénéfices, qui sont forcément moindres),
En prestation seulement, mais c'est ce qui nous concerne en effet.
"Moindres", certes mais peu, sinon tu as mal choisis ton statut (oui, il faut se renseigner avant de choisir un statut).
même le "pire du pire" de 2k, ça fait dans les 2/30 = 6%, bon disons 15% pour un C.A. de 1000/mois.
Vouloir financer le logiciel libre via le statut d'auto-entrepreneur, c'est à coup quasi-sûr s'assurer de refiler les maigres dons reçus ainsi qu'une part non négligeable de ses éventuelles aides sociales ou revenus perçus à l'État.
Je suis financé par le logiciel libre et mes revenus ne sont pas maigres. Je connais d'autres personnes "sponsorisées" pour un temps complet à faire du libre, plus haut il y a déjà eu l'exemple de GPG, même si il me semble que c'est terminé maintenant, la comme ça en français je pense à Blue Mind (700k de C.A., je suis jaloux ils ont tapé vachement haut), VLC paye des developpeurs, Xwiki (1.4 Millions de C.A.) ou en belge Odoo emploi des dizaines de personnes, ils ont commencé généralement à 1 personne qui s'est bougé le cul pour voir ce qu'il peut en tirer.
Il faut arrêter de véhiculer cette désinformation que le libre donne des revenus maigres. Red Hat fait du libre et a 2 Milliards de $ de C.A.
Ce négativisme sur le libre par des libristes eux-même est aussi un problème, il faut se battre contre des préjugés que les libristes eux-mêmes véhiculent sur le libre, ça n'aide vraiment pas.
Je ne dis pas qu'on peut tous être riches en faisant du libre, mais il faut arrêter quand même de tout voir en négatif, ne rien faire en disant du négatif du libre (dire "libre = maigres revenus" est négatif) ne fait pas avancer le libre. Faire vivre un logiciel libre, ça dépend aussi de vous, de votre capacité à accepter des contraintes financières, à voir comment ça peut marcher sur votre marché, pas à s’apitoyer "je veux pas créer même une micro-entreprise car je vais devoir payer la CFE".
Le premier ennemi du libre, ce n'est pas Google, Apple ou Microsoft, c'est les préjugés véhiculés par les libristes eux-même, sur leur manière de percevoir le libre.
Note : je ne suis pas la pour donner des "leçons de morale", je suis moi-même pas le plus doué dans le domaine (je pense qu'un autre, plus "marketing" que moi, aurait fait mieux pour mon produit), je pense la surtout à ce que j'ai mis en gros dans le journal : professionnalisation. Il faut pas imaginer le libre comme quelque chose "amateur" seulement, le libre peut bien plus que ça. Le journal parle d'une conférence justement pour enlever ces préjugés, plus aux utilisateurs mais ça s'adresse aussi aux développeurs.
[^] # HS micro-entreprise et un peu mois de HS sur la professionnalisation du libre
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Libre ne veut pas dire gratuit : une présentation. Évalué à 8. Dernière modification le 28 avril 2016 à 21:55.
Je paye 350 € / an de CFE (bon, cette année plus que ça mais c'est parce que j'ai dépassé la limite des 100k de C.A., et le montant "pour plus de 100k" n'est pas le sujet), ne fait pas des communes "rapaces" une généralité.
De plus, les 2 premières années point de CFE, depuis quelques temps, donc ça te permet de sonder (comme mis ensuite, tu ne commences pas forcément par ça, tu as plein d'autres possibilités au début).
Mais oui, globalement c'est un mensonge sur la micro-entreprise, qui a été vendue comme "un pourcentage du CA", ce qu'elle était au début, avant que cette magnifique taxe vient tout casser sur le principe, et du coup c'est bien plus dur.
En prestation seulement, mais c'est ce qui nous concerne en effet.
"Moindres", certes mais peu, sinon tu as mal choisis ton statut (oui, il faut se renseigner avant de choisir un statut).
même le "pire du pire" de 2k, ça fait dans les 2/30 = 6%, bon disons 15% pour un C.A. de 1000/mois.
Je suis financé par le logiciel libre et mes revenus ne sont pas maigres. Je connais d'autres personnes "sponsorisées" pour un temps complet à faire du libre, plus haut il y a déjà eu l'exemple de GPG, même si il me semble que c'est terminé maintenant, la comme ça en français je pense à Blue Mind (700k de C.A., je suis jaloux ils ont tapé vachement haut), VLC paye des developpeurs, Xwiki (1.4 Millions de C.A.) ou en belge Odoo emploi des dizaines de personnes, ils ont commencé généralement à 1 personne qui s'est bougé le cul pour voir ce qu'il peut en tirer.
Il faut arrêter de véhiculer cette désinformation que le libre donne des revenus maigres. Red Hat fait du libre et a 2 Milliards de $ de C.A.
Ce négativisme sur le libre par des libristes eux-même est aussi un problème, il faut se battre contre des préjugés que les libristes eux-mêmes véhiculent sur le libre, ça n'aide vraiment pas.
Je ne dis pas qu'on peut tous être riches en faisant du libre, mais il faut arrêter quand même de tout voir en négatif, ne rien faire en disant du négatif du libre (dire "libre = maigres revenus" est négatif) ne fait pas avancer le libre. Faire vivre un logiciel libre, ça dépend aussi de vous, de votre capacité à accepter des contraintes financières, à voir comment ça peut marcher sur votre marché, pas à s’apitoyer "je veux pas créer même une micro-entreprise car je vais devoir payer la CFE".
Le premier ennemi du libre, ce n'est pas Google, Apple ou Microsoft, c'est les préjugés véhiculés par les libristes eux-même, sur leur manière de percevoir le libre.
Note : je ne suis pas la pour donner des "leçons de morale", je suis moi-même pas le plus doué dans le domaine (je pense qu'un autre, plus "marketing" que moi, aurait fait mieux pour mon produit), je pense la surtout à ce que j'ai mis en gros dans le journal : professionnalisation. Il faut pas imaginer le libre comme quelque chose "amateur" seulement, le libre peut bien plus que ça. Le journal parle d'une conférence justement pour enlever ces préjugés, plus aux utilisateurs mais ça s'adresse aussi aux développeurs.