Ha mais moi je dit pas "c'est gratuit", je dis "c'est libre". Et comme tu le dis, libre!=gratuit.
Je sais pas ce que dit Leyran, mais il a bien utilisé le terme libre, pas gratuit.
Il a bien utilisé le terme "libre", et je dis bien que ça n'a rien à voir avec le libre.
Je dis bien qu'il a utilisé un mauvais mot : on ne peut pas "pomper le libre", par définition du libre (qui est tel que "pomper" n'est pas applicable, le libre donnant des droits et c'est tout).
On peut à la limite "pomper un logiciel" (un fichier), donc être dans l'illégalité (on a violé les droits, sinon on ne fait qu'utiliser des droits donc "pomper" est violent). Mais ça ne marche pas si la personne diffuse gratuitement (car récupérer le logiciel est légal, c'est voulu par le "vendeur").
Comment toi interprètes-tu "pomper" dans ce discours?
C'est un peu le problème de la poule et de l’œuf, si il ne reçoit pas de don (ni de proposition de don), il ne va pas créer une structure.
J'ai vu plusieurs cas de personnes pouvant avoir des dons mais "envoyant chier" le donateur potentiel car "pas envie de me faire chier avec la paperasse". C'est franchement démotivant pour les entreprises s’intéressant à payer, et ça fait une mauvaise publicité sur la professionnalisation du libre (sujet du journal), le libre en général (traduction pour l’entreprise : "gamins, ne pas faire confiance, acheter le truc proprio donc").
je ne vois pas le problème de la poule et l’œuf :
- 1ère étape : 1er dialogue. Ne pas envoyer chier. Dire que c'est problématique mais qu'on peut trouver des solutions (donner à X genre Debian, proposer de financer un voyage à une conf, etc. Bref une attitude positive).
- 2ème étape : ça commence à être récurrent. Créer sa structure pour recevoir directement les dons.
[^] # Re: en entreprise
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Libre ne veut pas dire gratuit : une présentation. Évalué à 1.
Il a bien utilisé le terme "libre", et je dis bien que ça n'a rien à voir avec le libre.
Je dis bien qu'il a utilisé un mauvais mot : on ne peut pas "pomper le libre", par définition du libre (qui est tel que "pomper" n'est pas applicable, le libre donnant des droits et c'est tout).
On peut à la limite "pomper un logiciel" (un fichier), donc être dans l'illégalité (on a violé les droits, sinon on ne fait qu'utiliser des droits donc "pomper" est violent). Mais ça ne marche pas si la personne diffuse gratuitement (car récupérer le logiciel est légal, c'est voulu par le "vendeur").
Comment toi interprètes-tu "pomper" dans ce discours?
J'ai vu plusieurs cas de personnes pouvant avoir des dons mais "envoyant chier" le donateur potentiel car "pas envie de me faire chier avec la paperasse". C'est franchement démotivant pour les entreprises s’intéressant à payer, et ça fait une mauvaise publicité sur la professionnalisation du libre (sujet du journal), le libre en général (traduction pour l’entreprise : "gamins, ne pas faire confiance, acheter le truc proprio donc").
je ne vois pas le problème de la poule et l’œuf :
- 1ère étape : 1er dialogue. Ne pas envoyer chier. Dire que c'est problématique mais qu'on peut trouver des solutions (donner à X genre Debian, proposer de financer un voyage à une conf, etc. Bref une attitude positive).
- 2ème étape : ça commence à être récurrent. Créer sa structure pour recevoir directement les dons.