o car il est exploratoire mais sans innovation et ne fait rien d'utile.
ta remarque est pertinente et nécessaire mais, à mon sens, point trop n'en faut
certains tenants du libre jettent de grandiloquents anathèmes sur les auteurs de codes non diffusés comme ils le souhaitent. leur croisade séduit souvent de jeunes esprits en quête de juste cause, qui furètent à leur tour partout afin de batailler à leur tour ... l'outrance de tout cela transforme vite l'ensemble en Softviet suprême, improductif et impuissant
mieux vaut informer toutes les parties (en particulier les utilisateurs et les auteurs) de tous les enjeux de la publication et diffusion, donc des licences correspondantes, puis laisser chacun choisir
en résumé : foin des théoriciens à la mie de pain, hérauts de la liberté à quatre balles et querelleurs de tout poil qui, sourcils froncés et lippes arquées, villipendent et honnissent celui qui n'emploie pas leurs licences préférées ... mais ne produisent guère eux-mêmes
gagnons le droit d'être écoutés : gueulons moins, nous coderons et documenterons davantage
lorsque le caractère propriétaire d'un code te pèse commencer par tenter d'expliquer à son auteur qu'il gagnerait à le libérer. en cas d'échec il me semble, somme toute, moins vain de lancer un projet de développement d'un code libre fonctionnellement équivalent que de trépigner en public
> je depose ton code demain
cf. réponse de 'William steve Applegate' (merci !)
[^] # Re: filler.c
Posté par Nat Makarevitch . En réponse à la dépêche Le guide IdealX des logiciels libres utilisables en production. Évalué à 0.
[ ... ]
> sans license ?
o car il est exploratoire mais sans innovation et ne fait rien d'utile.
ta remarque est pertinente et nécessaire mais, à mon sens, point trop n'en faut
certains tenants du libre jettent de grandiloquents anathèmes sur les auteurs de codes non diffusés comme ils le souhaitent. leur croisade séduit souvent de jeunes esprits en quête de juste cause, qui furètent à leur tour partout afin de batailler à leur tour ... l'outrance de tout cela transforme vite l'ensemble en Softviet suprême, improductif et impuissant
mieux vaut informer toutes les parties (en particulier les utilisateurs et les auteurs) de tous les enjeux de la publication et diffusion, donc des licences correspondantes, puis laisser chacun choisir
en résumé : foin des théoriciens à la mie de pain, hérauts de la liberté à quatre balles et querelleurs de tout poil qui, sourcils froncés et lippes arquées, villipendent et honnissent celui qui n'emploie pas leurs licences préférées ... mais ne produisent guère eux-mêmes
gagnons le droit d'être écoutés : gueulons moins, nous coderons et documenterons davantage
lorsque le caractère propriétaire d'un code te pèse commencer par tenter d'expliquer à son auteur qu'il gagnerait à le libérer. en cas d'échec il me semble, somme toute, moins vain de lancer un projet de développement d'un code libre fonctionnellement équivalent que de trépigner en public
> je depose ton code demain
cf. réponse de 'William steve Applegate' (merci !)