je n'ai jamais compris l'intérêt des opérateurs de te pourrir ton expérience de cette manière là, ni de Google d'autoriser l'utilisation de la marque Android dans ce contexte
Pour la deuxième question, ça peut pourtant s'expliquer assez simplement. Quand Android est arrivé, les constructeurs étaient habitués à tout personnaliser comme des gorets. Si on va par là, même les opérateurs s'en donnaient à cœur joie. Alors pour qu'Android prenne, il fallait les appâter avec au moins la même capacité de personnalisation.
Si on y repense, tout l'Android des débuts était dirigé par là : open-source, environnement de développement plus "abordable" que Symbian, modularité extrême de l'OS (sérieusement, c'était obligatoire de permettre de changer de launcher?!), etc. Qu'on ne s'y trompe pas, ce qui a attiré les HTC, Samsung et autre Sony, c'était ça : une base solide et peu coûteuse sur laquelle développer leur propre expérience utilisateur, si possible en capitalisant le maximum de code entre les gammes et les générations.
Maintenant que Google est largement installé, ils commencent à pouvoir se permettre de refermer doucement la porte. À cet égard, le lancement des premiers Nexus "grand public" et Material Design ont été des clous dans le cercueil de cette première vie d'Android. En 2016, Android n'est plus du tout vendu comme un "Symbian (ou WinME) en mieux". Et le rapport de force est en train de s'inverser : c'est de plus en plus aux constructeurs de donner des gages de "pureté" Android à Google.
[^] # Re: Turing phone
Posté par Larry Cow . En réponse au journal Enfin un téléphone haut de gamme sous Ubuntu Touch. Évalué à 10.
Pour la deuxième question, ça peut pourtant s'expliquer assez simplement. Quand Android est arrivé, les constructeurs étaient habitués à tout personnaliser comme des gorets. Si on va par là, même les opérateurs s'en donnaient à cœur joie. Alors pour qu'Android prenne, il fallait les appâter avec au moins la même capacité de personnalisation.
Si on y repense, tout l'Android des débuts était dirigé par là : open-source, environnement de développement plus "abordable" que Symbian, modularité extrême de l'OS (sérieusement, c'était obligatoire de permettre de changer de launcher?!), etc. Qu'on ne s'y trompe pas, ce qui a attiré les HTC, Samsung et autre Sony, c'était ça : une base solide et peu coûteuse sur laquelle développer leur propre expérience utilisateur, si possible en capitalisant le maximum de code entre les gammes et les générations.
Maintenant que Google est largement installé, ils commencent à pouvoir se permettre de refermer doucement la porte. À cet égard, le lancement des premiers Nexus "grand public" et Material Design ont été des clous dans le cercueil de cette première vie d'Android. En 2016, Android n'est plus du tout vendu comme un "Symbian (ou WinME) en mieux". Et le rapport de force est en train de s'inverser : c'est de plus en plus aux constructeurs de donner des gages de "pureté" Android à Google.