Je ne pensais pas que nos CGU susciteraient autant d'intérêt ! Ma foi, tentons de vous répondre...
Ah oui super en cliquant sur "Nous contacter" puis "FAQ" puis "Terms of service". Un lien dans le pied de page c'était trop mainstream.
Ou bien tout simplement en cliquant sur "Hébergement" dans le menu de navigation, et "Conditions d'utilisation". Soit 2 clics, oui. Maintenant si le reproche c'est que le lien ne soit pas dans le pied de page, j'en suis désolé.
L'inscription, le truc désactivé ? Le panel, le truc où il faut déjà être inscrit ?
Les CGU vise les utilisateurs, non ? Donc ceux qui s'inscrivent ou qui le sont déjà ?
Vous réfugier derrière le "légal" pour interdire du légal, on part dans la mauvaise foi...
(par exemple, un site de download est interdit, ok mais pourquoi? Ca peut être légal...)
e-commerce, download légal, MMORPG, la pornographie, tout ça est légal. Vous limitez le libre, c'est votre choix, mais ne venez pas ensuite dire que vous êtes des copains du libre
(et)
"un site de commerce en ligne" qui doit une autorisation préalable, mais aucunement les sites commerciaux (et la pub dit que les entreprises sont les bienvenues, mais les entreprises, c'est la pour faire du commerce, indirectement) ni les sites avec pubs (en plus ce n'est pas "commerciaux" directement, ils ne vendent rien)
L'ensemble des comportements prohibés a priori et qui ne sont pas l'objet d'une interdiction légale sont en réalité soumis à autorisation préalable. Pour les sites de e-commerce, on vise comme vous l'avez très justement remarqué les sites de vente en ligne et non les seuls sites qui afficheraient un contenu commercial, sans vente à distance. Pourquoi ? Parce que ces sites-là sont tenus par une législation très rigoureuse et des mentions particulières. Avons-nous déjà refusé un tel site ? Pas que je sache. L'autorisation est systématiquement accordée et le mail de réponse est du type "il n'y a aucun problème pour installer votre site, dans la mesure où vous prenez le soin de respecter la législation propre" (avec un lien détaillant celle-ci).
Alors oui, c'est peut-être un excès de zèle que de vouloir être sûr que les sites de commerce qu'on héberge sont dans la légalité. Mais non, ce n'est pas une prohibition à part entière. Et c'est sensiblement la même chose pour les autres interdictions (si ce n'est la pornographie).
Sans doute nos CGU sont-elles trop strictes par rapport à notre pratique, mais ne nous taxez pas d'être anti-libre non plus.
# CGU
Posté par Thomas (Olympe) . En réponse au journal Olympe a besoin d’un coup de main. Évalué à 0.
Bonjour à tous,
Je ne pensais pas que nos CGU susciteraient autant d'intérêt ! Ma foi, tentons de vous répondre...
Ou bien tout simplement en cliquant sur "Hébergement" dans le menu de navigation, et "Conditions d'utilisation". Soit 2 clics, oui. Maintenant si le reproche c'est que le lien ne soit pas dans le pied de page, j'en suis désolé.
Les CGU vise les utilisateurs, non ? Donc ceux qui s'inscrivent ou qui le sont déjà ?
(et)
L'ensemble des comportements prohibés a priori et qui ne sont pas l'objet d'une interdiction légale sont en réalité soumis à autorisation préalable. Pour les sites de e-commerce, on vise comme vous l'avez très justement remarqué les sites de vente en ligne et non les seuls sites qui afficheraient un contenu commercial, sans vente à distance. Pourquoi ? Parce que ces sites-là sont tenus par une législation très rigoureuse et des mentions particulières. Avons-nous déjà refusé un tel site ? Pas que je sache. L'autorisation est systématiquement accordée et le mail de réponse est du type "il n'y a aucun problème pour installer votre site, dans la mesure où vous prenez le soin de respecter la législation propre" (avec un lien détaillant celle-ci).
Alors oui, c'est peut-être un excès de zèle que de vouloir être sûr que les sites de commerce qu'on héberge sont dans la légalité. Mais non, ce n'est pas une prohibition à part entière. Et c'est sensiblement la même chose pour les autres interdictions (si ce n'est la pornographie).
Sans doute nos CGU sont-elles trop strictes par rapport à notre pratique, mais ne nous taxez pas d'être anti-libre non plus.