L'avantage du tracker et des MODfiles, qui a conduit à leur succès dans les jeux vidéos, c'est qu'il est possible de re-programmer dynamiquement la musique depuis le jeu, ce qui était déjà fait avec le MIDI avant d'ailleurs. Dans la grosse majorité des jeux des années 90 et 2000 on a du tracker ou du MIDI où la musique évolue en fonction de la scène du jeu, des actions du joueur, etc. et avec le principe des boucles dans les trackers on peut avoir une musique qui boucle mais varie légèrement, ne donnant pas l'impression de répéter la même loop.
Bref c'est génial comme concept et dommage que ce ne soit plus vraiment d'actualité.
D'autant plus qu'effectivement le tracker c'est la base même de la musique libre : on peut voir la partition, reprendre les instruments et les samples, etc. c'est un peu ce que le SVG est au bitmap en fait !
« Je vois bien à quels excès peut conduire une démocratie d'opinion débridée, je le vis tous les jours. » (Nicolas Sarkozy)
[^] # Re: Tu pouvais pas mieux tomber
Posté par BohwaZ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Musique libre, ça vous chante?. Évalué à 5.
L'avantage du tracker et des MODfiles, qui a conduit à leur succès dans les jeux vidéos, c'est qu'il est possible de re-programmer dynamiquement la musique depuis le jeu, ce qui était déjà fait avec le MIDI avant d'ailleurs. Dans la grosse majorité des jeux des années 90 et 2000 on a du tracker ou du MIDI où la musique évolue en fonction de la scène du jeu, des actions du joueur, etc. et avec le principe des boucles dans les trackers on peut avoir une musique qui boucle mais varie légèrement, ne donnant pas l'impression de répéter la même loop.
Bref c'est génial comme concept et dommage que ce ne soit plus vraiment d'actualité.
D'autant plus qu'effectivement le tracker c'est la base même de la musique libre : on peut voir la partition, reprendre les instruments et les samples, etc. c'est un peu ce que le SVG est au bitmap en fait !
« Je vois bien à quels excès peut conduire une démocratie d'opinion débridée, je le vis tous les jours. » (Nicolas Sarkozy)