je ne vois pas ce qui justifierait de ne pas publier les sources...
Clairement, la logistique nécessaire, n’en déplaise à Zenitram.
Si j’ai écrit mes paroles sur du papier, je dois le scanner, utiliser un logiciel OCR ou bien saisir ces paroles dans un éditeur (c’est pas le travail d’un musicien...) ? Une soundfont de qualité ça peut prendre quelques GB, pour un seul instrument... À l’inverse, le code source d’un programme c’est du texte brut, là il n’y a clairement pas cette « excuse »...
Bref, pour moi un fichier audio librement diffusable peut prétendre à la qualification « musique libre », c’est mon avis personnel...
Maintenant c’est sûr qu’on appréciera l’effort du musicien qui publie tout le matériel sous-jacent, mais ça ne devrait pas être une obligation.
Est-ce qu’il faut que le guitariste rende public son montage de pédales d’effet avec l’intégralité des positions des potentiomètres à chaque moment du morceau pour que ce soit libre ?
Pour un logiciel la limite est claire : code source (+ éventuellement compilateur utilisé) disponible oui/non. Pour de l’audio ce n’est pas aussi trivial...
Un parolier qui aurait l’habitude de travailler avec un éditeur de texte serait de facto plus à même de « faire de la musique libre » que celui qui utilise une feuille et un stylo ?
[^] # Re: Mes deux centimes
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Musique libre, ça vous chante?. Évalué à 2. Dernière modification le 25 avril 2016 à 22:37.
Clairement, la logistique nécessaire, n’en déplaise à Zenitram.
Si j’ai écrit mes paroles sur du papier, je dois le scanner, utiliser un logiciel OCR ou bien saisir ces paroles dans un éditeur (c’est pas le travail d’un musicien...) ? Une soundfont de qualité ça peut prendre quelques GB, pour un seul instrument... À l’inverse, le code source d’un programme c’est du texte brut, là il n’y a clairement pas cette « excuse »...
Bref, pour moi un fichier audio librement diffusable peut prétendre à la qualification « musique libre », c’est mon avis personnel...
Maintenant c’est sûr qu’on appréciera l’effort du musicien qui publie tout le matériel sous-jacent, mais ça ne devrait pas être une obligation.
Est-ce qu’il faut que le guitariste rende public son montage de pédales d’effet avec l’intégralité des positions des potentiomètres à chaque moment du morceau pour que ce soit libre ?
Pour un logiciel la limite est claire : code source (+ éventuellement compilateur utilisé) disponible oui/non. Pour de l’audio ce n’est pas aussi trivial...
Un parolier qui aurait l’habitude de travailler avec un éditeur de texte serait de facto plus à même de « faire de la musique libre » que celui qui utilise une feuille et un stylo ?