L'idée était non pas de faire de mon cas une généralité (sincèrement, j'aimerai bien, ma vie professionnelle ces 10 dernières années ont vraiment été cool, et c'est tout le mal que je vous souhaite que d'avoir la même chose) mais plus de pointer du doigt un argument naze dans une argumentaire qu'il l'est tout autant.
Pour être un vrai informaticien, avoir le droit de donner son avis et être digne d'être écouté, il faut avoir été broyé par une SSII ?
Pour information, encore une fois, il ne s'agit que de mon cas particulier, mais qd j'étais à l'IUT, en fin de seconde année, la boucherie Sopra était passée faire ses courses parmi nous à grand coup de test papier en amphi-thêatre pour toute la promo.
J'avais eu, si mes souvenirs sont bons, une proposition de leurs parts.
MAIS déjà, du haut de mes 20 ans et avec toute ma candeur et ma naïveté (si si), j'étais bien au courant (comme toute ma promo) que Sopra était une boite pas fréquentable.
Résultat, j'ai dit non :)
En fait, il faut regarder sous un autre angle je pense (angle que l'auteur de ce journal n'aura pas du tout ne serait ce qu'entrevue en dépit de sa grande sagesse et sa grande expérience professionnelle, et tout et tout).
Pour moi, les SSII "rouleau compresseurs" telles que décrites par l'auteur de ce journal sont des repères à "informaticiens alimentaires": le mec pas passionné, pas "hyper compétent", pas "hyper volontaire", etc... (je ne dis pas que tout les gens qui sont dans de la SSII boucherie sont dans ce cas là hein, ne déformez pas mes propos).
Généralement, ce profil de mec se fait recaler des jobs intéressants car les profils passionnés l'emportent.
Pour ces mecs, il ne reste finalement que la SSII.
Par contre, si tu es un passionné compétent et motivé (ce qui, j'imagine, est le cas d'une grande partie des gens de ce site), généralement tu as:
_ le choix d'aller ou non en SSII (parce que le salaire est meilleur, parce que la commerciale est super mimi, parce que t'as envie de pouvoir bouger régulièrement de boulot sans pour autant que ça fasse "instable" sur ton CV).
_ la clairvoyance quant au manque d'éthique et de respect de l'employé des SSII boucherie.
Donc non, un passage en SSII de merde ne fait pas de toi quelqu'un plus digne d'être écouté qu'un autre. Si tu veux manger ton caca, c'est ton choix, mais ça fait pas de toi un sage.
Ah et pour finir, ça veut dire quoi au juste SSII ? Car généralement, une SSII c'est un genre de boite d'intérim: tu ne travailles que très rarement pour ta SSII, mais plus pour des boites diverses et variées: boites du CAC 40, PME, etc...
Le management de ta SSII et son vilain patron, tu ne les vois qu'une fois par an, voir par décennie, lors des intercontrats ou on va te pousser à accepter cette mission à Aurillac car les intercontrats sont mal vus...
Donc définitivement je ne comprend pas cet argument de la SSII...
[^] # Re: Euh ... balaie devant ta porte coco
Posté par LaBienPensanceMaTuer . En réponse au journal You are legion. Évalué à 6.
L'idée était non pas de faire de mon cas une généralité (sincèrement, j'aimerai bien, ma vie professionnelle ces 10 dernières années ont vraiment été cool, et c'est tout le mal que je vous souhaite que d'avoir la même chose) mais plus de pointer du doigt un argument naze dans une argumentaire qu'il l'est tout autant.
Pour être un vrai informaticien, avoir le droit de donner son avis et être digne d'être écouté, il faut avoir été broyé par une SSII ?
Pour information, encore une fois, il ne s'agit que de mon cas particulier, mais qd j'étais à l'IUT, en fin de seconde année, la boucherie Sopra était passée faire ses courses parmi nous à grand coup de test papier en amphi-thêatre pour toute la promo.
J'avais eu, si mes souvenirs sont bons, une proposition de leurs parts.
MAIS déjà, du haut de mes 20 ans et avec toute ma candeur et ma naïveté (si si), j'étais bien au courant (comme toute ma promo) que Sopra était une boite pas fréquentable.
Résultat, j'ai dit non :)
En fait, il faut regarder sous un autre angle je pense (angle que l'auteur de ce journal n'aura pas du tout ne serait ce qu'entrevue en dépit de sa grande sagesse et sa grande expérience professionnelle, et tout et tout).
Pour moi, les SSII "rouleau compresseurs" telles que décrites par l'auteur de ce journal sont des repères à "informaticiens alimentaires": le mec pas passionné, pas "hyper compétent", pas "hyper volontaire", etc... (je ne dis pas que tout les gens qui sont dans de la SSII boucherie sont dans ce cas là hein, ne déformez pas mes propos).
Généralement, ce profil de mec se fait recaler des jobs intéressants car les profils passionnés l'emportent.
Pour ces mecs, il ne reste finalement que la SSII.
Par contre, si tu es un passionné compétent et motivé (ce qui, j'imagine, est le cas d'une grande partie des gens de ce site), généralement tu as:
_ le choix d'aller ou non en SSII (parce que le salaire est meilleur, parce que la commerciale est super mimi, parce que t'as envie de pouvoir bouger régulièrement de boulot sans pour autant que ça fasse "instable" sur ton CV).
_ la clairvoyance quant au manque d'éthique et de respect de l'employé des SSII boucherie.
Donc non, un passage en SSII de merde ne fait pas de toi quelqu'un plus digne d'être écouté qu'un autre. Si tu veux manger ton caca, c'est ton choix, mais ça fait pas de toi un sage.
Ah et pour finir, ça veut dire quoi au juste SSII ? Car généralement, une SSII c'est un genre de boite d'intérim: tu ne travailles que très rarement pour ta SSII, mais plus pour des boites diverses et variées: boites du CAC 40, PME, etc...
Le management de ta SSII et son vilain patron, tu ne les vois qu'une fois par an, voir par décennie, lors des intercontrats ou on va te pousser à accepter cette mission à Aurillac car les intercontrats sont mal vus...
Donc définitivement je ne comprend pas cet argument de la SSII...