Je suis content de ne pas être le seul à souffrir. Nous, on était plutôt Visa avant, donc on a subi l'autre moitié du rachat. Pas brillant non plus. Pendant presque deux ans, on a enchainé approximations, foutages de gueule patents, et gros n'importe quoi, dont :
base de test qui devient une base de prod sans autre forme de procès ("ben, et ma base de tests elle est où?").
même pas foutus de mutualiser les instances Oracle - un peu parce que pas foutus d'avoir les mêmes versions d'un produit à l'autre. Du coup, j'ai cinq serveurs Oracle (avec chaque fois les services associés) qui tournent sur le serveur, dont trois avec la même version.
on te vend une compatibilité OpenOffice (brochure commerciale à l'appui), mais en fait il faut un vrai Excel pour travailler sur les maquettes budgétaires.
des grognements intempestifs des agents sensés se servir des outils (incohérences dans l'interface, traitements qui foirent sans dire pourquoi, etc.).
des grognements intempestifs de l'admin (serviteur!) qui supporte de moins en moins bien de n'avoir guère que le reboot (ou le script de redémarrage des services, fait à la main avec le formateur, lequel n'avait l'air que modérément au courant) pour répondre aux plantages.
Et je rajoute le produit qu'on te vend "full-web" et qui en réalité nécessite :
* Internet Explorer
* l'acceptation d'un gros ActiveX bien vilain
* qui tourne vachement moins bien quand l'utilisateur n'est pas admin du poste
* et qui nécessite (mais ce peut être un autre produit, j'ai un trou à ce niveau) d'avoir une version précise (genre le XX de 1.6.XX) qui a plusieurs mois - années, depuis - de retard.
Bref, autant dire que ça fini par ruer dans les brancards. Et que les gars nous ont promis :
une licence MS Office - une seule, pour les trois postes du service - pour pallier l'incompatibilité OOo/LO.
qu'ils venaient de réembaucher une quinzaine de gusses pour faire la fameuse "version 2.0" promise à l'achat, sous un autre nom et finalement pas compris dans le prix initial.
On a eu la licence, ok. Bon, j'aurais été à la négo, j'aurais exigé au moins trois licences, voire une par poste client de la structure - ben oui, à aucun moment on ne leur a spécifié que les postes étaient nominatifs : le DF peut très bien travailler selon les disponibilités des ordis, même si c'est un peu tiré par les cheveux.
Pour l'embauche, je me suis retenu très fort de hurler en réunion. Quand ton produit merde à ce point, remettre des développeurs tous neufs dessus est rarement efficace pour autre chose que rassurer le client (qui n'a jamais vu un cycle de développement de sa vie).
Quant aux raisons invoquées pour justifier ce choix - sur lequel je n'ai pas eu mon mot à dire à l'époque, même si je ne m'étais pas privé quand même - c'était largement les délais, la garantie de compatibilité avec Visa et les "excellents" états de service de ces derniers.
[^] # Re: Incompréhension
Posté par Larry Cow . En réponse au journal CEGID racheté. Évalué à 10.
Je suis content de ne pas être le seul à souffrir. Nous, on était plutôt Visa avant, donc on a subi l'autre moitié du rachat. Pas brillant non plus. Pendant presque deux ans, on a enchainé approximations, foutages de gueule patents, et gros n'importe quoi, dont :
Et je rajoute le produit qu'on te vend "full-web" et qui en réalité nécessite :
* Internet Explorer
* l'acceptation d'un gros ActiveX bien vilain
* qui tourne vachement moins bien quand l'utilisateur n'est pas admin du poste
* et qui nécessite (mais ce peut être un autre produit, j'ai un trou à ce niveau) d'avoir une version précise (genre le XX de 1.6.XX) qui a plusieurs mois - années, depuis - de retard.
Bref, autant dire que ça fini par ruer dans les brancards. Et que les gars nous ont promis :
On a eu la licence, ok. Bon, j'aurais été à la négo, j'aurais exigé au moins trois licences, voire une par poste client de la structure - ben oui, à aucun moment on ne leur a spécifié que les postes étaient nominatifs : le DF peut très bien travailler selon les disponibilités des ordis, même si c'est un peu tiré par les cheveux.
Pour l'embauche, je me suis retenu très fort de hurler en réunion. Quand ton produit merde à ce point, remettre des développeurs tous neufs dessus est rarement efficace pour autre chose que rassurer le client (qui n'a jamais vu un cycle de développement de sa vie).
Quant aux raisons invoquées pour justifier ce choix - sur lequel je n'ai pas eu mon mot à dire à l'époque, même si je ne m'étais pas privé quand même - c'était largement les délais, la garantie de compatibilité avec Visa et les "excellents" états de service de ces derniers.