« il » est du genre masculin (sur le plan grammatical) alors que l'automobiliste peut très bien être un homme, une femme, un trans : c'est discriminant ! Par contre écrire « l'automobiliste » ne semble pas la gêner, va savoir pourquoi ? (peut-être l'apostrophe, si elle avait du écrire « le » conducteur, elle aurait peut-être inventé un nouvel article défini, va savoir...)
Bien que le pronom « il », dans ce cas, soit complément neutre du point de vue des genres sociologiques, cela ne semble pas la satisfaire. Alors, on tente des innovations en fouillant dans les voyelles, on prend un rapprochement sonore entre « il » et « y » selon certaines prononciations, et le « y » acquière une nouvelle fonction grammaticale en plus de celle de pronom adverbial.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: gloubiboulga
Posté par kantien . En réponse au journal Bagnole, pouvoir, autorité. Évalué à 2. Dernière modification le 22 avril 2016 à 16:56.
Ce n'est pas une faute, c'est de la revendication politique :-/
« il » est du genre masculin (sur le plan grammatical) alors que l'automobiliste peut très bien être un homme, une femme, un trans : c'est discriminant ! Par contre écrire « l'automobiliste » ne semble pas la gêner, va savoir pourquoi ? (peut-être l'apostrophe, si elle avait du écrire « le » conducteur, elle aurait peut-être inventé un nouvel article défini, va savoir...)
Bien que le pronom « il », dans ce cas, soit complément neutre du point de vue des genres sociologiques, cela ne semble pas la satisfaire. Alors, on tente des innovations en fouillant dans les voyelles, on prend un rapprochement sonore entre « il » et « y » selon certaines prononciations, et le « y » acquière une nouvelle fonction grammaticale en plus de celle de pronom adverbial.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.