Déjà, pour commencer, parce que le notion de genre (queer) ne s'applique qu'à des personnes, et que quand tu écris par exemple : « s'olle y a un accident au final », le pronom « il » est impersonnel !!! Apprends déjà ta grammaire ou soit plus cohérent dans tes usages des pronoms issus de ton imagination, et après on en reparlera. À moins que tu aies aussi pour ambition de personnifier les choses, voire faire de l'animisme en personnifiant le « il » dans « il pleut ».
Personnellement, la théorie queer je m'en fous. Les LGBT mènent la vie qu'ils souhaitent, cela ne me pose aucun soucis. Mais commencer à vouloir modifier la grammaire d'une langue pour d'obscures raisons entièrement étrangères à la grammaire : faut pas pousser mémé dans les orties !
Cela étant, des adeptes de queer theory se sont pris un magnifique poisson d'avril de la part de deux philosophes des sciences (Anouk Barberousse et Philippe Huneman) qui ont réussi a publié un article vide de sens dans une revue avec révision par des paires (dans la lignée des canulars à la Sokal). :-)
On eût pu prêter aisément à Benedetta Tripodi, auteure d’un récent article d’« ontologie politique alternative » badiousienne intitulé « Ontology, Neutrality and the Strive for (non)Being-Queer », un destin brillant dans l’univers de la théorie critique et postmoderne. Porteuse d’une pensée dont la radicalité n’a d’égale que le souci de ne point adhérer aux us sémantiques les plus bourgeois, cette jeune philosophe semblait en effet allier aux nouveaux herméneutes du gender les figures de proue de la métaphysique française contemporaine, à commencer bien entendu par son représentant le plus médiatique, Alain Badiou. Néanmoins, Benedetta Tripodi n’existe pas, ce qui constitue un handicap assez fâcheux dans l’académie comme au dehors. Elle est l’alias d’une intervention – ou comme disent les artistes, une « performance » – dont nous souhaitons expliquer ici les raisons et la signification.
En automne 2015, à la suite d’un appel à communication de la jeune revue Badiou Studies sur le thème « Towards a queer badiouian feminism », nous avons soumis, sous le pseudonyme de Benedetta Tripodi, l’article susmentionné. Il a été évalué, accepté pour publication et publié dans le numéro 4 de cette revue. Par ailleurs il n’a absolument aucun sens, et nous sommes bien placés pour le savoir puisque nous l’avons intégralement rédigé (même s’il comporte de longues citations de Badiou et d’autres auteurs). lire la suite (pdf de 23 pages)
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Je confirme!
Posté par kantien . En réponse au journal Bagnole, pouvoir, autorité. Évalué à 10.
Déjà, pour commencer, parce que le notion de genre (queer) ne s'applique qu'à des personnes, et que quand tu écris par exemple : « s'olle y a un accident au final », le pronom « il » est impersonnel !!! Apprends déjà ta grammaire ou soit plus cohérent dans tes usages des pronoms issus de ton imagination, et après on en reparlera. À moins que tu aies aussi pour ambition de personnifier les choses, voire faire de l'animisme en personnifiant le « il » dans « il pleut ».
Personnellement, la théorie queer je m'en fous. Les LGBT mènent la vie qu'ils souhaitent, cela ne me pose aucun soucis. Mais commencer à vouloir modifier la grammaire d'une langue pour d'obscures raisons entièrement étrangères à la grammaire : faut pas pousser mémé dans les orties !
Cela étant, des adeptes de queer theory se sont pris un magnifique poisson d'avril de la part de deux philosophes des sciences (Anouk Barberousse et Philippe Huneman) qui ont réussi a publié un article vide de sens dans une revue avec révision par des paires (dans la lignée des canulars à la Sokal). :-)
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.