C'est à peut près comme tout dans la vie : ce sont nos erreurs qui nous enseignent le plus.
D'ailleurs, ce genre d'article est assez fréquent sur HN par exemple, et à la lecture de ce type d'article il y a deux types de réactions :
J'ai pas d'expérience encore, mais ça à l'air pas mal ;
J'ai de l'expérience et je suis d'accord sur plus ou moins tout les points.
Dans le deuxième cas, on ne fait que lire ce que l'on sait déjà, alors que dans le premier, on se dit que c'est bien, mais les conseils, on ne les suit pas toujours. Il faut souvent faire l'erreur pour apprendre que ce conseil-ci ou ce conseil-là est vraiment à suivre. Mais la prochaine personne suivra probablement le même chemin malgré les conseils en ligne.
Quand je donnais encore des cours de mathématiques, j'ai toujours cru que le point de départ c'était d'utiliser la tendance naturelle à ne pas suivre les conseils. On est pas toujours prêt à les recevoir. L'idée étant de dire : « alors voilà, on a A, et on souhaite faire B. Comment tu ferais ? ».
Ensuite il faut pointer ce qui ne vas pas, et durant la recherche de solutions, amener les conseils qui l'on voulait donner, puisqu'ils tombent maintenant à pic.
Ça marche plutôt bien, mais tout seul, c'est plus difficile à faire.
# Comment rendre ces propos percutants ?
Posté par Jiehong (site web personnel) . En réponse au journal Comment être un développeur désirable. Évalué à 8.
C'est à peut près comme tout dans la vie : ce sont nos erreurs qui nous enseignent le plus.
D'ailleurs, ce genre d'article est assez fréquent sur HN par exemple, et à la lecture de ce type d'article il y a deux types de réactions :
Dans le deuxième cas, on ne fait que lire ce que l'on sait déjà, alors que dans le premier, on se dit que c'est bien, mais les conseils, on ne les suit pas toujours. Il faut souvent faire l'erreur pour apprendre que ce conseil-ci ou ce conseil-là est vraiment à suivre. Mais la prochaine personne suivra probablement le même chemin malgré les conseils en ligne.
Quand je donnais encore des cours de mathématiques, j'ai toujours cru que le point de départ c'était d'utiliser la tendance naturelle à ne pas suivre les conseils. On est pas toujours prêt à les recevoir. L'idée étant de dire : « alors voilà, on a A, et on souhaite faire B. Comment tu ferais ? ».
Ensuite il faut pointer ce qui ne vas pas, et durant la recherche de solutions, amener les conseils qui l'on voulait donner, puisqu'ils tombent maintenant à pic.
Ça marche plutôt bien, mais tout seul, c'est plus difficile à faire.