En responsabilisant les hébergeurs sur les contenus des éditeurs, c'est ouvrir la voie à des actions de censure dignes des "gardiens de la révolution" iraniens.
Des associations vont pouvoir exercer une forme de "terreur" et nuire à la libre circulation de l'information.
Ils s'attaquent déjà aux expressions artistiques et littéraires. Ils pourront maintenant le faire pour les contenus hébergés.
La censure n'est plus une affaire d'Etat, elle est, en quelque sorte privatisée.
Encore une fois, nos élus totalement effrayés par la modernité vont sans doute empécher pour longtemps la progression des technologies de l'information en France pour le plus grand bénéfice d'autre pays plus ouverts aux élites moins frileuses.
C'est pas de sitôt qu'on verra une petite société française de "garage" devenir un poid lourd mondial de l'informatique.
# La démocratie est-elle soluble dans le virtuel ?
Posté par Egidius . En réponse à la dépêche Confiance dans l'économie numérique. Évalué à 3.
Des associations vont pouvoir exercer une forme de "terreur" et nuire à la libre circulation de l'information.
Ils s'attaquent déjà aux expressions artistiques et littéraires. Ils pourront maintenant le faire pour les contenus hébergés.
La censure n'est plus une affaire d'Etat, elle est, en quelque sorte privatisée.
Encore une fois, nos élus totalement effrayés par la modernité vont sans doute empécher pour longtemps la progression des technologies de l'information en France pour le plus grand bénéfice d'autre pays plus ouverts aux élites moins frileuses.
C'est pas de sitôt qu'on verra une petite société française de "garage" devenir un poid lourd mondial de l'informatique.