exactement la même expérience, en tous points. à Paris et petite couronne. Tu te prends des queues de poissons des voitures qui veulent absolument arriver en premier au feu rouge. Et tous ces gens seuls dans un diesel pour faire de la ville, c'est dégoutant et dépriment. Cela me frustrait tellement que j'ai repris la moto. La moto c'est l'opposé : pas d'effort, pas de bouchon, tu es respecté par les autos qui ont peur que tu leur pétè un rétro ou une aile ou leur foute un coup de casque. C'est égoïste mais grisant.
En électrique je ne gagnerai rien. J'ai pas de quoi recharger. Un vélo ça coute cher et ça se fait voler. Un voiture c'est aussi gros qu'à carburant. Aucun intérêt.
Le pire c'est que des pays/villes ont réussi à faire une place au vélo. En chine, les pistes cyclables sont aussi larges que les voies de voiture ; les taxes sur le carburant sont très élevées ; je n'y ai vu aucun diesel. Leur problème de pollution n'est pas le transport mais l'industrie. A Amsterdam, le vélo est roi, prioritaire partout, avec des immenses parkings.
Paris serai si agréable en vélo mais pour cela il faut une masse critique.
J'ai la même conclusion : c'est plus une question de volonté politique (et donc collective) que individuelle.
[^] # Re: Cherchez l'erreur
Posté par steph1978 . En réponse au journal Tesla, pas un poisson d'avril. Évalué à 5.
exactement la même expérience, en tous points. à Paris et petite couronne. Tu te prends des queues de poissons des voitures qui veulent absolument arriver en premier au feu rouge. Et tous ces gens seuls dans un diesel pour faire de la ville, c'est dégoutant et dépriment. Cela me frustrait tellement que j'ai repris la moto. La moto c'est l'opposé : pas d'effort, pas de bouchon, tu es respecté par les autos qui ont peur que tu leur pétè un rétro ou une aile ou leur foute un coup de casque. C'est égoïste mais grisant.
En électrique je ne gagnerai rien. J'ai pas de quoi recharger. Un vélo ça coute cher et ça se fait voler. Un voiture c'est aussi gros qu'à carburant. Aucun intérêt.
Le pire c'est que des pays/villes ont réussi à faire une place au vélo. En chine, les pistes cyclables sont aussi larges que les voies de voiture ; les taxes sur le carburant sont très élevées ; je n'y ai vu aucun diesel. Leur problème de pollution n'est pas le transport mais l'industrie. A Amsterdam, le vélo est roi, prioritaire partout, avec des immenses parkings.
Paris serai si agréable en vélo mais pour cela il faut une masse critique.
J'ai la même conclusion : c'est plus une question de volonté politique (et donc collective) que individuelle.