• [^] # Re: Retour de test

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Partage: de ownCloud (décentralisé) à Syncthing (distribué). Évalué à 3.

    Lors du premier lancement sur des machines dédiées, il ne faut pas oublier d'aller autoriser l'accès à la WEBUI depuis les autres machines (par défaut uniquement 127.0.0.1 peut accéder à l'interface), sauf si vous ne l'utilisez que via Hidden Service.

    On peut aussi décider de n'administrer sa machine qu'en local. Personnellement pour les machines distantes je fais un petit tunnel SSH, c'est rapide, efficace, et sécurisé.

    pas de service par défaut (pas de sudo service syncthing start)

    Ça c'est effectivement dommage, mais je pense qu'écrire un fichier de service pour systemd ne doit pas être bien dur, je vais regarder ça tiens (et on remarquera que cette idée ne me serait jamais venu avec un init nécessitant un script bash, sans vouloir relancer un troll :p).

    j'ai l'impression que le logiciel "parle trop" dans le terminal (se qui, si je ne me trompe, peut provoquer de grosses augmentations de la taille des fichiers logs si on l'utilise en script sur raspberry pi)

    Ça dépend de tes réglages concernant les logs. Mais avec un lograte + de la compression ça devrait limiter fortement l'impact sur l'espace disque. Le niveau de log ne semble pas réglable côté Syncthing, c'est effectivement un peu dommage.

    Se serait par contre intéressant de savoir si syncthing tourne en F2F pure ou bien si des informations s'exfiltrent comme dans le réseau bittorent habituel (afin de chercher des pairs).

    Oui si on en le désactive pas par défaut il y a un système de découverte très semblable aux trackers torrent, qui fait donc fuiter votre ID, IP et port.

    Il existe deux catégories de gens : ceux qui divisent les gens en deux catégories et les autres.