Avec la transition (assez longue) vers Python 3, quelques Cassandre avaient prédit la fin de Python.
On voit qu'au contraire, le langage est bien vivant. C'est d'ailleurs un des langages interprétés avec le plus d'implémentations concurrentes.
Certes, les versions Java (Jython) et C# (IronPython) sont mortes, mais on se retrouve avec quelques projets qui sont bien vivants :
cpython, la version historique,
pypy (autre implémentation),
brython (implémentation en JS),
cython (pour compiler un surensemble de Python)
nuitka (autre compilateur Python),
pyjion (un JIT pour cpython),
pyston (implémentation par Dropbox utilisant LLVM),
numba (compilateur orienté vers le calcul scientifique).
C'est également le signe que pas mal de gens attendent plus de perfs de la part de cpython, pour l'utiliser dans des domaines pour lesquels il n'était pas prévu à la base, avec deux problèmes qui reviennent fréquemment : la gestion de la mémoire et le GIL (global interpreter lock, qui empêche d'utiliser à fond plusieurs coeurs).
# Python est bien vivant
Posté par flan (site web personnel) . En réponse au journal MyPy 0.3 sort bien accompagné. Évalué à 3.
Avec la transition (assez longue) vers Python 3, quelques Cassandre avaient prédit la fin de Python.
On voit qu'au contraire, le langage est bien vivant. C'est d'ailleurs un des langages interprétés avec le plus d'implémentations concurrentes.
Certes, les versions Java (Jython) et C# (IronPython) sont mortes, mais on se retrouve avec quelques projets qui sont bien vivants :
C'est également le signe que pas mal de gens attendent plus de perfs de la part de cpython, pour l'utiliser dans des domaines pour lesquels il n'était pas prévu à la base, avec deux problèmes qui reviennent fréquemment : la gestion de la mémoire et le GIL (global interpreter lock, qui empêche d'utiliser à fond plusieurs coeurs).