Tu parles de SaaS : tu n'achètes que le service, ça a un coût :-)
C'est généralement de la boîte noire et contrairement à du logiciel propriétaire (que tu peux décompiler sur ton poste et faire de la rétro-ingénierie à des fins d'interopérabilité, en ce qui reste vaste, tant que tu restes dans la légalité, en Europe notamment, heureusement).
Franchement, relire ou revoir les conf' de Benjamin Bayart aident à comprendre l'autonomie minimale nécessaire pour survivre :
puis-je l'installer chez moi ?
ai-je le contrôle de mes données (avec le safe harbour battu en brèche depuis septembre 2015 alors que ses limites avaient déjà été mises à mal avec Snowden bien avant, la réaction semble bien tardive si vous le découvrez en 2016)
au pire, puis-je récupérer mes données ?
Sérieux ? Un format ouvert est le pré-requis, pas une solution, ne pas se poser la question est condamnable (rôle de conseil, toussa...),
pour autant peu connu de ce que j'en ai vu : par exemple, migration documentum à alfresco ? (ce n'est que de la GED et des documents, les mêmes équipes mais à des périodes différentes et experts en leur domaine : des cas concrets aideraient mon argumentation, je n'en ai que peu vu...)
Il y a le PaaS/DIY dont j'ai parlé auparavant pour lequel le logiciel libre, les formats ouverts et l'accès facilitent les choses, ce que le SaaS complique par nature (pas tout le temps, mais par défaut c'est boîte noire, pas boîte grise et quand c'est boîte blanche il reste toujours un truc de plus qui était resté en boîte grise...).
Cela bat en brèche tes niveaux dont je suis peu convaincu... désolé.
# SaaS
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Un service ouvert ?. Évalué à 5. Dernière modification le 18 février 2016 à 00:09.
Tu parles de SaaS : tu n'achètes que le service, ça a un coût :-)
C'est généralement de la boîte noire et contrairement à du logiciel propriétaire (que tu peux décompiler sur ton poste et faire de la rétro-ingénierie à des fins d'interopérabilité, en ce qui reste vaste, tant que tu restes dans la légalité, en Europe notamment, heureusement).
Franchement, relire ou revoir les conf' de Benjamin Bayart aident à comprendre l'autonomie minimale nécessaire pour survivre :
Il y a le PaaS/DIY dont j'ai parlé auparavant pour lequel le logiciel libre, les formats ouverts et l'accès facilitent les choses, ce que le SaaS complique par nature (pas tout le temps, mais par défaut c'est boîte noire, pas boîte grise et quand c'est boîte blanche il reste toujours un truc de plus qui était resté en boîte grise...).
Cela bat en brèche tes niveaux dont je suis peu convaincu... désolé.