Posté par j_m .
En réponse au journal ne pas voter.
Évalué à 5.
Dernière modification le 14 février 2016 à 12:01.
Est-ce être communiste ou anarchiste que d'être révolté par les pratiques en cours aujourd'hui?
J'ai l'impression que la révolte plus ou moins forte d'aujourd'hui tiens beaucoup de l'anarchisme, qui n'a pas de doctrine vraiment figée et donc est assez ouvert. Mais sans trop le savoir.
En particulier l'anarchisme n'est pas une apologie du désorde. C'est une méfiance envers l'Etat quelque soit sa forme, que n'ont pas tellement les communistes,et une réflexion sur les besoins fondamentaux de l'être humain qui dépasse le soucis d'égal redistribution des richesses entre les travailleurs.
Qu'est-ce qui fait qu'un maximum de gens sentent qu'on respecte leur dignité au travail et dans la société, aient confiance les uns envers les autres et sachent créer des relations de confiance et d'amitié satisfaisante ? La consommation d'anti-dépresseurs et les thérapies psychologique permanente sont un bon signe qu'il y a du problème de ce côté là. Historiquement, les anarchistes se sont toujours intéressé au bonheur des gens et à leur émancipation. Chez les communistes c'est plus nouveau. Parce que c'est tellement dans l'air du temps, mais avant, les préoccupations anarchistes étaient considérées comme bourgeoises.
Et dans l'organisation du travail ça se traduit par une préférence pour la responsabilité de tous dans les prises de décision, la libre entreprise sous forme de sociétés coopératives et le revenu universel qui permet la liberté de choisir sa propre voit en tant qu'artiste ou entrepreneur ou n'importe quoi d'autre.
[^] # Re: Pas de solution
Posté par j_m . En réponse au journal ne pas voter. Évalué à 5. Dernière modification le 14 février 2016 à 12:01.
J'ai l'impression que la révolte plus ou moins forte d'aujourd'hui tiens beaucoup de l'anarchisme, qui n'a pas de doctrine vraiment figée et donc est assez ouvert. Mais sans trop le savoir.
En particulier l'anarchisme n'est pas une apologie du désorde. C'est une méfiance envers l'Etat quelque soit sa forme, que n'ont pas tellement les communistes,et une réflexion sur les besoins fondamentaux de l'être humain qui dépasse le soucis d'égal redistribution des richesses entre les travailleurs.
Qu'est-ce qui fait qu'un maximum de gens sentent qu'on respecte leur dignité au travail et dans la société, aient confiance les uns envers les autres et sachent créer des relations de confiance et d'amitié satisfaisante ? La consommation d'anti-dépresseurs et les thérapies psychologique permanente sont un bon signe qu'il y a du problème de ce côté là. Historiquement, les anarchistes se sont toujours intéressé au bonheur des gens et à leur émancipation. Chez les communistes c'est plus nouveau. Parce que c'est tellement dans l'air du temps, mais avant, les préoccupations anarchistes étaient considérées comme bourgeoises.
Et dans l'organisation du travail ça se traduit par une préférence pour la responsabilité de tous dans les prises de décision, la libre entreprise sous forme de sociétés coopératives et le revenu universel qui permet la liberté de choisir sa propre voit en tant qu'artiste ou entrepreneur ou n'importe quoi d'autre.