Pour moi le DIF était financé par les entreprises et non la collectivité.
Dans la mesure où le financement provient d'une taxe obligatoire (ou cotisation), on peut considérer que cela est équivalent à un financement public.
Je sais que c'est encore assez nouveau mais beaucoup d'entreprises remarque que si leurs employés sont heureux de travailler et détendus il font moins d'erreurs et travaillent plus vite, donc investir dans le bien être de ses salariés est payant.
Si le but est d'être heureux au travail, alors il faut améliorer les conditions de travail des gens, pas leur permettre de partir en formation pour échapper au travail. Le remède proposé est absurde.
Faudrait savoir : juste avant tu parlais de « formations de relaxation ou de poterie » qui permettent aux employés de se détendre en s'éloignant du boulot. S'il s'agit d'une véritable formation professionnelle, avec des objectifs correspondant au travailleur, je suis pour. S'il s'agit de filer aux travailleurs du temps de détente déguisé en formation, c'est du grand n'importe quoi.
La collectivité paie déjà la sécurité sociale
La sécurité sociale, comme son nom l'indique, sert à assurer la sécurité des personnes face aux aléas de la vie. Je ne vois pas ce qu'une formation (encore moins une formation de relaxation ou de poterie) a à voir avec la sécurité sociale.
Si on veut améliorer le bonheur des gens au travail, qu'on améliore leurs conditions de travail, qu'on les protège mieux face aux entreprises prédatrices, au lieu d'engraisser des organismes de formation sans prendre la peine d'évaluer les résultats.
[^] # Re: Concurrence
Posté par Antoine . En réponse à la dépêche Lettre ouverte à Emmanuel Macron au sujet de la réforme de la formation professionnelle. Évalué à 6. Dernière modification le 11 février 2016 à 16:21.
Dans la mesure où le financement provient d'une taxe obligatoire (ou cotisation), on peut considérer que cela est équivalent à un financement public.
Si le but est d'être heureux au travail, alors il faut améliorer les conditions de travail des gens, pas leur permettre de partir en formation pour échapper au travail. Le remède proposé est absurde.
Faudrait savoir : juste avant tu parlais de « formations de relaxation ou de poterie » qui permettent aux employés de se détendre en s'éloignant du boulot. S'il s'agit d'une véritable formation professionnelle, avec des objectifs correspondant au travailleur, je suis pour. S'il s'agit de filer aux travailleurs du temps de détente déguisé en formation, c'est du grand n'importe quoi.
La sécurité sociale, comme son nom l'indique, sert à assurer la sécurité des personnes face aux aléas de la vie. Je ne vois pas ce qu'une formation (encore moins une formation de relaxation ou de poterie) a à voir avec la sécurité sociale.
Si on veut améliorer le bonheur des gens au travail, qu'on améliore leurs conditions de travail, qu'on les protège mieux face aux entreprises prédatrices, au lieu d'engraisser des organismes de formation sans prendre la peine d'évaluer les résultats.