Qui sommes-nous pour juger des législations d'autres nations, qui sont issues d'histoires et de cultures différentes?
Non, je n'en rirai pas sans plus d'exhibition de ridicule.
Je ne pleurerai pas non plus: l'UE, nous (peuples constituants l'UE, pas nécessairement les individus) l'avons voulue. Et nous l'avons voulue expansionniste et libérale.
À la rigueur je peux être écœuré, et encore.
Finlande : pas d’images animées en classe
Ouai, en résumé, si la licence n'est pas explicitement ouverte, il faut demander. De mémoire, c'est aussi le cas en France, et c'est logique.
Le truc, c'est que dans le cas des œuvres fermées, il y a souvent une boîte qui s'occupe de centraliser, ça rend les choses plus simples, mais ce n'est en rien le problème des législateurs.
Maintenant, c'est évident, les élèves ne mettent jamais de licence sur leurs contenus, pourtant les profs s'en servent. La question: les profs (entres autres) ont-ils raison de se servir par exemple d'un rapport de stage qui peut contenir un travail créatif payé (tous les stages ne sont pas gratuits, et quand c'est le cas, le stagiaire est censé, oui, censé, être encadré, ce qui coûte de l'argent) par l'entreprise sans restrictions?
si les enseignants peuvent inclure des citations dans leur support de cours papier ou au tableau, ils ne sont pas autorisés à en faire une utilisation en ligne.
Et pour le fax, ça marche comment? Si c'est autorisé, alors oui, c'est complètement con.
Sinon, comment ça marche pour les médias?
Est-ce vraiment spécifiquement en ligne?
Trop de flou pour me faire rire ou pleurer d'autre chose que de l'article, ici.
un étudiant en Italie qui souhaiterait suivre un cours à distance enseigné par une institution bulgare [...] pourrait-il [...] ? Non.
Euh, faux, il pourrait selon ton texte: le prof est en bulgarie, et donc pas soumis à la loi italienne.
Les ayants droit ou agences de copyright n’ont jamais vu de problème à cette pratique, probablement car ils ne sont pas au courant du problème dans la loi.
Euh, tu crois vraiment que si elle l'a vu, les ayants droits ne l'ont pas vu?
Même les grosses boîtes?
Sérieux?
On parle bien des trolls à brevets, des crackers & lobbyistes de la législation, capables de trouver une faille légale à cheval sur les législations de plusieurs nations, les alter-ego des gens qui exploitent des failles subtiles en cascade dans nos systèmes logiciels pour choper les droits root?
J'ai un doute, même si le graphe est plutôt amusant, les législatifs sont des gens retors habitués aux subtilités des langages.
J'ai bien compris, l'auteur et ses copains sont contre le copyright. Super. Mais le seul moment ou un truc serait potentiellement ridicule avec les informations que j'ai, il n'y à pas assez d'informations, pas assez de prise de distance.
Moi, je ne vois pas pourquoi l'enseignement en général devrait disposer de passe-droits. À l'extrême rigueur, on pourrait l'autoriser pour les enseignements publics, qui sont théoriquement non liés à des résultats, mais pour les enseignements privés?
Le fait est que, s'il n'y avait aucune réglementation, il serait possible de publier tellement de citations d'une même œuvre littéraire sous couvert d'éducation que l'on pourrait la reconstruire gratuitement, juste avec un accès internet, et donc spolier l'auteur.
Suffit de fournir à des élèves des parties différentes d'une même œuvre en tant que citation. En ligne. S'il y à assez de parties, n'importe qui peut reconstituer l'original, surtout si l'émetteur prend soin de rendre son message parsable par script, et c'est très facile à faire.
# Pas très convainquant....
Posté par freem . En réponse au journal Du copyright et de l’enseignement dans l’UE. Évalué à -3.
Ce que je pense en lisant tout ça, c'est:
Qui sommes-nous pour juger des législations d'autres nations, qui sont issues d'histoires et de cultures différentes?
Non, je n'en rirai pas sans plus d'exhibition de ridicule.
Je ne pleurerai pas non plus: l'UE, nous (peuples constituants l'UE, pas nécessairement les individus) l'avons voulue. Et nous l'avons voulue expansionniste et libérale.
À la rigueur je peux être écœuré, et encore.
Ouai, en résumé, si la licence n'est pas explicitement ouverte, il faut demander. De mémoire, c'est aussi le cas en France, et c'est logique.
Le truc, c'est que dans le cas des œuvres fermées, il y a souvent une boîte qui s'occupe de centraliser, ça rend les choses plus simples, mais ce n'est en rien le problème des législateurs.
Maintenant, c'est évident, les élèves ne mettent jamais de licence sur leurs contenus, pourtant les profs s'en servent. La question: les profs (entres autres) ont-ils raison de se servir par exemple d'un rapport de stage qui peut contenir un travail créatif payé (tous les stages ne sont pas gratuits, et quand c'est le cas, le stagiaire est censé, oui, censé, être encadré, ce qui coûte de l'argent) par l'entreprise sans restrictions?
Et pour le fax, ça marche comment? Si c'est autorisé, alors oui, c'est complètement con.
Sinon, comment ça marche pour les médias?
Est-ce vraiment spécifiquement en ligne?
Trop de flou pour me faire rire ou pleurer d'autre chose que de l'article, ici.
Euh, faux, il pourrait selon ton texte: le prof est en bulgarie, et donc pas soumis à la loi italienne.
Euh, tu crois vraiment que si elle l'a vu, les ayants droits ne l'ont pas vu?
Même les grosses boîtes?
Sérieux?
On parle bien des trolls à brevets, des crackers & lobbyistes de la législation, capables de trouver une faille légale à cheval sur les législations de plusieurs nations, les alter-ego des gens qui exploitent des failles subtiles en cascade dans nos systèmes logiciels pour choper les droits root?
J'ai un doute, même si le graphe est plutôt amusant, les législatifs sont des gens retors habitués aux subtilités des langages.
J'ai bien compris, l'auteur et ses copains sont contre le copyright. Super. Mais le seul moment ou un truc serait potentiellement ridicule avec les informations que j'ai, il n'y à pas assez d'informations, pas assez de prise de distance.
Moi, je ne vois pas pourquoi l'enseignement en général devrait disposer de passe-droits. À l'extrême rigueur, on pourrait l'autoriser pour les enseignements publics, qui sont théoriquement non liés à des résultats, mais pour les enseignements privés?
Le fait est que, s'il n'y avait aucune réglementation, il serait possible de publier tellement de citations d'une même œuvre littéraire sous couvert d'éducation que l'on pourrait la reconstruire gratuitement, juste avec un accès internet, et donc spolier l'auteur.
Suffit de fournir à des élèves des parties différentes d'une même œuvre en tant que citation. En ligne. S'il y à assez de parties, n'importe qui peut reconstituer l'original, surtout si l'émetteur prend soin de rendre son message parsable par script, et c'est très facile à faire.