On parlait de Schengen, et la simple perte de temps au frontière à cause des contrôles. Je ne parlais même pas du protectionnisme.
La phrase d'origine (EauFroide) est :
« Si demain les français, stupidement fermaient leurs frontières, quittaient l'euro etc, bah l'europe serait toujours là et préféreraient dépenser son pognon entre eux plus tôt qu'avec le traître qui a quitté le groupe. »
(de façon amusante, pour EauFroide, quelqu'un qui quitte un groupe est un « traître », comme si on ne pouvait pas se séparer en bons termes...)
Je suis d'accord que la libre circulation des personnes et la libre circulation des marchandises sont deux choses distinctes.
Rien ne se fait en Europe sans accord de l'Allemagne, et de la France.
C'est un peu plus compliqué que cela. Ni l'Allemagne ni la France n'ont un droit de véto à la Commission... Si l'un des deux pays veut renverser une décision majoritaire, il devra probablement proposer des concessions sur un autre sujet. In fine c'est bien les intérêts que pensent avoir les différents pays membres qui font la décision majoritaire.
Les gouvernement qui disent que c'est la faute de l'Europe n'ont simplement pas les couilles de reconnaitre leur propre politique.
On est bien d'accord là-dessus. Mais cela n'empêche pas de critiquer aussi les règlementations européennes (puisqu'il y a bien un corps institutionnel européen qui prend des décisions : ce ne sont pas les gouvernements qui rédigent les directives de la Commission).
[^] # Re: Souveraineté numérique ?
Posté par Antoine . En réponse à la dépêche Un système d’exploitation français pour la souveraineté numérique. Évalué à 6.
La phrase d'origine (EauFroide) est :
« Si demain les français, stupidement fermaient leurs frontières, quittaient l'euro etc, bah l'europe serait toujours là et préféreraient dépenser son pognon entre eux plus tôt qu'avec le traître qui a quitté le groupe. »
(de façon amusante, pour EauFroide, quelqu'un qui quitte un groupe est un « traître », comme si on ne pouvait pas se séparer en bons termes...)
Je suis d'accord que la libre circulation des personnes et la libre circulation des marchandises sont deux choses distinctes.
C'est un peu plus compliqué que cela. Ni l'Allemagne ni la France n'ont un droit de véto à la Commission... Si l'un des deux pays veut renverser une décision majoritaire, il devra probablement proposer des concessions sur un autre sujet. In fine c'est bien les intérêts que pensent avoir les différents pays membres qui font la décision majoritaire.
On est bien d'accord là-dessus. Mais cela n'empêche pas de critiquer aussi les règlementations européennes (puisqu'il y a bien un corps institutionnel européen qui prend des décisions : ce ne sont pas les gouvernements qui rédigent les directives de la Commission).