Ok en vous lisant et en voyant "le succès phénoménal" que j'ai recuilli, je suppose que vous avez une solution pour régler le problème de la retribution des codeurs du libre. Seulement il ne faut pas oublier qu'il existe 2 catégories de codeurs dans le libre :
Les codeurs passionnés et libre
Leur plaisir et but est de coder pour l'état de l'art et la recherche d'une certaine notoriété auprès de leurs confrères. Le but est plus intellectuel que finanière. Ils veulent le titre envié de "hackers". Celui qui sait. Pas plus pas moins. Cette catégorie de codeurs à généralement un boulot officiel. Si par miracle (cela peut arriver) son programme "passe temps" est pris en considération par la communauté, notre codeur va en retirer une publicité sans précédent. Cela peut meme servir à le promouvoir auprès des entreprises, toujours à la recherche de talents (Dans ce cadre là, le crypto et la compression vidéo sont des domaines tres recherchés). Ainsi la participation d'un codeur au monde du libre peut etre un e vitrine promotionnelle, meme si sa participation ne vise pas ce but premier, il a tout intéret à mettre son code à disposition. Ce type de codeur n'a aucune pression pour réaliser ses logciels. Il est libre et sans aucune compensation financière pour sa passion.
Les codeurs passionnés et salariés
Là nous entrons dans le cadre d'une entreprise voulant faire du libre. Avec les contraintes que cela comporte : rentabilité de la boite sinon dépot de bilan. Le codeurs aura oujours du plaisir à coder et à faire partager son savoir par ses pairs. Mais cette transparence va en l'encontre des objectifs de la sociéte qui l'emploie. En effet, la boit en question doit se démarquer de ses concurrents par un savoir-faire quelconque. Mais le principe du libre est de mettre à disposition les sources des programmes. Dés lors l'entreprise n'a aucun intéret à faire du libre, car ses concurrents en sauront autant qu'elle. Il faut donc trouver un service permmettant de distinguer cette entreprise de ses concurrents, arreter les frais ou mettre la clé sous la porte. Et notre codeur du libre, mais salarié se trouve devant un cas de conscience : je continue ou pas. Bien évidemment qu'il va continuer, il faut bien manger. Cependant, il n'abandonnera pas sa propension à programmer et ... il va se retrouver un jour ou l'autre dans la premiere categorie de codeur passionné et libre et sans aucune compensation financière pour sa passion.
C'est avec raison que j'utilise le mot "passion" à la place de "travail". Le codeur du libre recherche avant tout à satisfaire sa passion et/ou eventuellement une reconnaissance. Et il arrive que le resultat de cette passion trouve des applications dans le monde du travail. Et c'est là où nous trouvons le noeud de notre discussion. Comment rétribuer cette passion pouvant générer des bénéfices financières pour des personnes n'ayant aucun rapport avec le créateur ? Comment concilier "passion" et "travail" ? Comment retribuer à sa juste valeur la passion d'un individu dans un monde où toute activité doit avoir une contrepartie financière ? Quelle base salariale va t-on appliquer pour donner une retribution à la passion d'un codeur ?
Vous apercevez dans mes questions la difficulté à trancher dans cette problématique. Et il me semble important sinon essentiel de tenir compte de la dimension morale et/ou philosophique pour trouver une issue à cette question de retribution d'une passion. Je veux dire par là que, tant que nous nous bornerons à vouloir faire entre le libre dans une dimension commerciale telle que nous la connaissons aujourd'hui, nous nous heurterons à cette épineuse question.
Ne nous voilons pas la face, nous faisons et utilisons le libre, parce-qu'il est libre, gratuit et satisfaisant pour nos besoins informatique. Nous profitions tous de ce système, le particulier comme l'entreprise. Je ne veux changer cette perception que nous avons du libre, mais je veux simplement que nous considérons la solution de mise en place d'organismes à but non lucratif, dont la fonction première serait la recolte de fonds auprès des utilisateurs du libre. Les critères d'attribution financière pourront etre définis en fonction de l'intéret que porte les utilisateurs pour un projet donné. Bien évidemment un tel système n'est viable qu'à la condition où chaque utilisateur joue le role en donnant ce qu'il peut, sans aucune pression quelconque. Je concède que cette proposition est remplie de zones d'ombre, mais au moins elle à l'avantage de ne pas créer une "catégorisation" des utilisateurs ni de soumettre les codeurs à une course à l'excellence et /ou la productivité. Pour preuve qu'un tel système peut fonctionner est de se referer à dyndns : http://www.dyndns.org,(...) ils ne font pas de logiciels libres, mais aident activement le libre, donc leur modèle est à considérer comme un exemple transposable et viable au monde du libre. Elle vit à la fois des dons (matériels ou argent) des utilisateurs et d'une activité commerciale. Comme quoi la passion peut rejoindre le monde du business.
[^] # A tout travail mérite un salaire !?
Posté par One . En réponse à la dépêche Libre et rémunération ?. Évalué à 1.
Ok en vous lisant et en voyant "le succès phénoménal" que j'ai recuilli, je suppose que vous avez une solution pour régler le problème de la retribution des codeurs du libre. Seulement il ne faut pas oublier qu'il existe 2 catégories de codeurs dans le libre :
Les codeurs passionnés et libre
Leur plaisir et but est de coder pour l'état de l'art et la recherche d'une certaine notoriété auprès de leurs confrères. Le but est plus intellectuel que finanière. Ils veulent le titre envié de "hackers". Celui qui sait. Pas plus pas moins. Cette catégorie de codeurs à généralement un boulot officiel. Si par miracle (cela peut arriver) son programme "passe temps" est pris en considération par la communauté, notre codeur va en retirer une publicité sans précédent. Cela peut meme servir à le promouvoir auprès des entreprises, toujours à la recherche de talents (Dans ce cadre là, le crypto et la compression vidéo sont des domaines tres recherchés). Ainsi la participation d'un codeur au monde du libre peut etre un e vitrine promotionnelle, meme si sa participation ne vise pas ce but premier, il a tout intéret à mettre son code à disposition. Ce type de codeur n'a aucune pression pour réaliser ses logciels. Il est libre et sans aucune compensation financière pour sa passion.
Les codeurs passionnés et salariés
Là nous entrons dans le cadre d'une entreprise voulant faire du libre. Avec les contraintes que cela comporte : rentabilité de la boite sinon dépot de bilan. Le codeurs aura oujours du plaisir à coder et à faire partager son savoir par ses pairs. Mais cette transparence va en l'encontre des objectifs de la sociéte qui l'emploie. En effet, la boit en question doit se démarquer de ses concurrents par un savoir-faire quelconque. Mais le principe du libre est de mettre à disposition les sources des programmes. Dés lors l'entreprise n'a aucun intéret à faire du libre, car ses concurrents en sauront autant qu'elle. Il faut donc trouver un service permmettant de distinguer cette entreprise de ses concurrents, arreter les frais ou mettre la clé sous la porte. Et notre codeur du libre, mais salarié se trouve devant un cas de conscience : je continue ou pas. Bien évidemment qu'il va continuer, il faut bien manger. Cependant, il n'abandonnera pas sa propension à programmer et ... il va se retrouver un jour ou l'autre dans la premiere categorie de codeur passionné et libre et sans aucune compensation financière pour sa passion.
C'est avec raison que j'utilise le mot "passion" à la place de "travail". Le codeur du libre recherche avant tout à satisfaire sa passion et/ou eventuellement une reconnaissance. Et il arrive que le resultat de cette passion trouve des applications dans le monde du travail. Et c'est là où nous trouvons le noeud de notre discussion. Comment rétribuer cette passion pouvant générer des bénéfices financières pour des personnes n'ayant aucun rapport avec le créateur ? Comment concilier "passion" et "travail" ? Comment retribuer à sa juste valeur la passion d'un individu dans un monde où toute activité doit avoir une contrepartie financière ? Quelle base salariale va t-on appliquer pour donner une retribution à la passion d'un codeur ?
Vous apercevez dans mes questions la difficulté à trancher dans cette problématique. Et il me semble important sinon essentiel de tenir compte de la dimension morale et/ou philosophique pour trouver une issue à cette question de retribution d'une passion. Je veux dire par là que, tant que nous nous bornerons à vouloir faire entre le libre dans une dimension commerciale telle que nous la connaissons aujourd'hui, nous nous heurterons à cette épineuse question.
Ne nous voilons pas la face, nous faisons et utilisons le libre, parce-qu'il est libre, gratuit et satisfaisant pour nos besoins informatique. Nous profitions tous de ce système, le particulier comme l'entreprise. Je ne veux changer cette perception que nous avons du libre, mais je veux simplement que nous considérons la solution de mise en place d'organismes à but non lucratif, dont la fonction première serait la recolte de fonds auprès des utilisateurs du libre. Les critères d'attribution financière pourront etre définis en fonction de l'intéret que porte les utilisateurs pour un projet donné. Bien évidemment un tel système n'est viable qu'à la condition où chaque utilisateur joue le role en donnant ce qu'il peut, sans aucune pression quelconque. Je concède que cette proposition est remplie de zones d'ombre, mais au moins elle à l'avantage de ne pas créer une "catégorisation" des utilisateurs ni de soumettre les codeurs à une course à l'excellence et /ou la productivité. Pour preuve qu'un tel système peut fonctionner est de se referer à dyndns : http://www.dyndns.org,(...) ils ne font pas de logiciels libres, mais aident activement le libre, donc leur modèle est à considérer comme un exemple transposable et viable au monde du libre. Elle vit à la fois des dons (matériels ou argent) des utilisateurs et d'une activité commerciale. Comme quoi la passion peut rejoindre le monde du business.