On ne va pas pleurer pour un petit sophisme, surtout quand il est facile de faire mieux.
A ce propos, sans vouloir alimenter inutilement la polémique je tiens à vous signaler que le comportement de Lennart Poettering et Kay Sievers m'évoque, plutôt que celui de techniciens sûrs d'eux-mêmes, celui des ministres dissidents qui, chargés d'annoncer des réformes contraires au bon sens le plus évident ou à leurs convictions, doivent manger leur chapeau tous les jours par arrivisme et en conçoivent avec le temps une amertume ou une aigreur qui devient manifeste. Cela cache donc évidemment quelque chose et il faudrait être bien naïf pour penser le contraire.
En fait, l'attitude méprisante des développeurs sus-mentionnés ne peut s'expliquer que comme nuage de fumée destiné à cacher l'origine véritable et bien peu avouable de systemd. Car si l'apport réel de ce système d'init est d'uniformiser le pilotage des noyau et services pour toutes les distributions, cela, comme chacun ici pourrait en témoigner, ne bénéficie aucunement aux personnes qui gèrent déjà des parcs d'ordinateur et de serveurs : ils connaissent leur propre système d'init réglé au quart de poil. Par contre, pour une entité qui voudrait pouvoir intervenir arbitrairement sur tout système linux, il est important d'avoir des outils fonctionnant partout pour ne pas perdre de temps à comprendre chaque installation, ce qui est équivalent au final à pouvoir automatiser le contrôle de tout ordinateur à distance, comme le démontre, dans un long article, un expert du domaine.
Comme disait en son temps et entre deux bières le chansonnier visionnaire jim morrison, "Celui qui contrôle le boot, contrôle les esprits" (la traduction libre est de moi). La preuve est donc tout à fait faite ici, à moins d'être un farouche opposant à la vérité, que ce sont les services de renseignement américains qui ont forcé redhat à produire et diffuser un système d'init uniforme pour tous les linux de la planète afin d'avoir une surface d'attaque également uniforme. Difficile de le nier après les révélations de Snowden a moins d'avoir de solides arguments. D'ailleurs que cherche à faire un intrus dans ton ordinateur ? A obtenir un shell root, bien sûr ! Tiens, tiens, justement... il y a maintenant un shell dans systemd. Comme par hasard...
[^] # Re: Refus incompréhensible de systemd :-(
Posté par nizan666 . En réponse à la dépêche Slackware 14.2 beta est de sortie. Évalué à 10.
On ne va pas pleurer pour un petit sophisme, surtout quand il est facile de faire mieux.
A ce propos, sans vouloir alimenter inutilement la polémique je tiens à vous signaler que le comportement de Lennart Poettering et Kay Sievers m'évoque, plutôt que celui de techniciens sûrs d'eux-mêmes, celui des ministres dissidents qui, chargés d'annoncer des réformes contraires au bon sens le plus évident ou à leurs convictions, doivent manger leur chapeau tous les jours par arrivisme et en conçoivent avec le temps une amertume ou une aigreur qui devient manifeste. Cela cache donc évidemment quelque chose et il faudrait être bien naïf pour penser le contraire.
En fait, l'attitude méprisante des développeurs sus-mentionnés ne peut s'expliquer que comme nuage de fumée destiné à cacher l'origine véritable et bien peu avouable de systemd. Car si l'apport réel de ce système d'init est d'uniformiser le pilotage des noyau et services pour toutes les distributions, cela, comme chacun ici pourrait en témoigner, ne bénéficie aucunement aux personnes qui gèrent déjà des parcs d'ordinateur et de serveurs : ils connaissent leur propre système d'init réglé au quart de poil. Par contre, pour une entité qui voudrait pouvoir intervenir arbitrairement sur tout système linux, il est important d'avoir des outils fonctionnant partout pour ne pas perdre de temps à comprendre chaque installation, ce qui est équivalent au final à pouvoir automatiser le contrôle de tout ordinateur à distance, comme le démontre, dans un long article, un expert du domaine.
Comme disait en son temps et entre deux bières le chansonnier visionnaire jim morrison, "Celui qui contrôle le boot, contrôle les esprits" (la traduction libre est de moi). La preuve est donc tout à fait faite ici, à moins d'être un farouche opposant à la vérité, que ce sont les services de renseignement américains qui ont forcé redhat à produire et diffuser un système d'init uniforme pour tous les linux de la planète afin d'avoir une surface d'attaque également uniforme. Difficile de le nier après les révélations de Snowden a moins d'avoir de solides arguments. D'ailleurs que cherche à faire un intrus dans ton ordinateur ? A obtenir un shell root, bien sûr ! Tiens, tiens, justement... il y a maintenant un shell dans systemd. Comme par hasard...