l'épisode 7 est bien plus un Star Wars que la seconde trilogie.
Moi, j'avais bien aimé la seconde trilogie, on avait une présentation de comment le coté obscur avait grapillé sa place en temps de paix. Ca avait donné une dimension plus large à l'univers. On était sorti du "les mechants sont méchants et ont des gros vaisseaux, les gentils sont gentils et ont des peluches qui parlent". Dans la seconde trilogie, on a quand même des trucs un peu plus fin.
L'équilibre entre les vieux et les nouveaux personnages est très intéressant, il y a quand même des rebondissements dans le scénario, des effets visuels assez impressionnants, des méchants bien méchants mais qui restent humains, des gentils qui sont fragiles (et mortels)
Je suis d'accord sur le fond lorsque tu dis qu'il y a plein de choses intéressantes, notamment sur les personnages et sur les effets visuels. Mais mis à part la scéne dans le bar avec Rey et le sabre, toutes les autres scènes et rebondissements du scénario ont été entaché par un «tiens j'ai déjà vu ça dans tel épisode». Du coup, cette sensation permanente de voir un remake, présente dés le début du film, a franchement entaché mon expérience. La limite est mince et subjective entre «je fais référence à plein de trucs» et «j'ai la flemme de réfléchir à quelque chose d'original et je pompe sans scrupules mes prédécesseurs» et j'ai eu plutôt l'impression d'être dans le second cas.
[^] # Re: Déification des vieux Starwars
Posté par Guillaume Rossignol . En réponse au journal Qui nous sauvera de J. J. Abrams ?. Évalué à 5.
Moi, j'avais bien aimé la seconde trilogie, on avait une présentation de comment le coté obscur avait grapillé sa place en temps de paix. Ca avait donné une dimension plus large à l'univers. On était sorti du "les mechants sont méchants et ont des gros vaisseaux, les gentils sont gentils et ont des peluches qui parlent". Dans la seconde trilogie, on a quand même des trucs un peu plus fin.
Je suis d'accord sur le fond lorsque tu dis qu'il y a plein de choses intéressantes, notamment sur les personnages et sur les effets visuels. Mais mis à part la scéne dans le bar avec Rey et le sabre, toutes les autres scènes et rebondissements du scénario ont été entaché par un «tiens j'ai déjà vu ça dans tel épisode». Du coup, cette sensation permanente de voir un remake, présente dés le début du film, a franchement entaché mon expérience. La limite est mince et subjective entre «je fais référence à plein de trucs» et «j'ai la flemme de réfléchir à quelque chose d'original et je pompe sans scrupules mes prédécesseurs» et j'ai eu plutôt l'impression d'être dans le second cas.