Pour faire de la science-fiction, il n'est pas nécessaire que ça soit crédible scientifiquement. Lorsque ça l'est, c'est un genre à part de la SF que l'on appelle hard-science. La question, c'est plutôt comment l'auteur explique l'imaginaire et l'extraordinaire dans l’œuvre. Soit il l'explique par de la magie soit par de la pseudo-science. Sachant que la frontière entre les deux est quelque fois assez floue. Comme le disait Arthur C. Clarke : « Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie.»
La fantasy suppose l'existence de la magie pour expliquer l'extraordinaire. Hors, dans SW, point de magie. Même la Force à une sorte d'explication pseudo-scientifique à base de midi-chlorien alors que, dans Tolkien, les pouvoirs de Sauron, de Gandalf et de l'Anneau n'ont absolument aucune explication autre que magique.
Certains auteurs sont particulièrement bon pour brouiller les pistes dans ce domaine. Par exemple, Jean-Philippe Jaworski, dans son dernier ouvrage : Même Pas Mort, premier volet d'une trilogie sur l'histoire d'un roi celte, arrive toujours à placer le lecteur dans l'incertitude au sujet de la magie. Est-ce une illusion, un rêve ou en est-ce vraiment ? Un des grand maître pour cela est Lovecraft. On arrive jamais à savoir si le protagoniste de l'histoire est réellement confronté à de la magie où si il est plutôt entrain de devenir fou. Ce flou artistique fait la différence entre le fantastique et la fantasy.
Alors pour nous mettre d'accord, on pourra dire que SW est de la SF avec une bonne dose de fantastique, mais ce n'est pas de la fantasy, à mon humble avis.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: SW
Posté par Big Pete . En réponse au journal Qui nous sauvera de J. J. Abrams ?. Évalué à 6. Dernière modification le 19 janvier 2016 à 13:30.
Pour faire de la science-fiction, il n'est pas nécessaire que ça soit crédible scientifiquement. Lorsque ça l'est, c'est un genre à part de la SF que l'on appelle hard-science. La question, c'est plutôt comment l'auteur explique l'imaginaire et l'extraordinaire dans l’œuvre. Soit il l'explique par de la magie soit par de la pseudo-science. Sachant que la frontière entre les deux est quelque fois assez floue. Comme le disait Arthur C. Clarke : « Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie.»
La fantasy suppose l'existence de la magie pour expliquer l'extraordinaire. Hors, dans SW, point de magie. Même la Force à une sorte d'explication pseudo-scientifique à base de midi-chlorien alors que, dans Tolkien, les pouvoirs de Sauron, de Gandalf et de l'Anneau n'ont absolument aucune explication autre que magique.
Certains auteurs sont particulièrement bon pour brouiller les pistes dans ce domaine. Par exemple, Jean-Philippe Jaworski, dans son dernier ouvrage : Même Pas Mort, premier volet d'une trilogie sur l'histoire d'un roi celte, arrive toujours à placer le lecteur dans l'incertitude au sujet de la magie. Est-ce une illusion, un rêve ou en est-ce vraiment ? Un des grand maître pour cela est Lovecraft. On arrive jamais à savoir si le protagoniste de l'histoire est réellement confronté à de la magie où si il est plutôt entrain de devenir fou. Ce flou artistique fait la différence entre le fantastique et la fantasy.
Alors pour nous mettre d'accord, on pourra dire que SW est de la SF avec une bonne dose de fantastique, mais ce n'est pas de la fantasy, à mon humble avis.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.