En tant que technicienne informatique, je ne peux pas me permettre de me limiter aux logiciels propriétaires car j'ai pu constater en clientèle que les logiciels libres sont utilisés. Cela aurait été accepter mes lacunes techniques que de ne pas travailler sur les logiciels libres. C'est également dans cette démarche que je vous écris aujourd'hui sur un Mac... sur lequel j'ai des VM Debian, Ubuntu et Mint.
Le fait que je me sois mise à apprécier les qualités techniques et la philosophie des logiciels libres ne regardent que moi. Ce que je regrette ? C'est cette peur de la difficulté supposée devant "Linux". Idée fausse largement diffusée. Lorsqu'il ne s'agit que d'utiliser un logiciel, libre ou propriétaire, la difficulté d'apprendre est équivalente mais même chez les techniciens les mythes ont la peau dure.
Quelques réflexions après ce laius perso :
1/ Les logiciels libres sont très largement gratuits.
2/ Il faut de l'argent pour vendre (paradoxe moderne).
3/ Qui n'a pas consulté Wikipédia mais qui a donné pour soutenir ce projet ? Fallait peut-être faire autrement que cette quête qui ressemble trop aux sdf mains tendues dans la rue...
Le point essentiel pour un client est d'être séduit par un achat qui le sécurise sur l'utilisation qu'il va faire de ce qu'il va acheter. Il y a également dans l'acte d'acheter ce qu'on appelle exercer un "pouvoir d'achat". Ne pas acheter serait devenu triste sauf pour quelques associations pauvres et illuminés résistants au monde moderne ?
Le politique n'est que le reflet de la tendance actuelle...
Sans envie d'innover.
Ma fille dirait : "des dinosaures".
Je complèterais ainsi : "les dinosaures ont disparu ou ont évolué".
Pour la peine, je vais aujourd'hui lui installer un dual boot Mint avec son Windows Seven.
Ni gamer, ni nolife, juste une geek un peu nerd qui bidouille.
# De l'argent pour vendre
Posté par HanhT . En réponse au journal Priorité aux logiciels libres - Lettre ouverte à Axelle Lemaire. Évalué à 3.
En tant que technicienne informatique, je ne peux pas me permettre de me limiter aux logiciels propriétaires car j'ai pu constater en clientèle que les logiciels libres sont utilisés. Cela aurait été accepter mes lacunes techniques que de ne pas travailler sur les logiciels libres. C'est également dans cette démarche que je vous écris aujourd'hui sur un Mac... sur lequel j'ai des VM Debian, Ubuntu et Mint.
Le fait que je me sois mise à apprécier les qualités techniques et la philosophie des logiciels libres ne regardent que moi. Ce que je regrette ? C'est cette peur de la difficulté supposée devant "Linux". Idée fausse largement diffusée. Lorsqu'il ne s'agit que d'utiliser un logiciel, libre ou propriétaire, la difficulté d'apprendre est équivalente mais même chez les techniciens les mythes ont la peau dure.
Quelques réflexions après ce laius perso :
1/ Les logiciels libres sont très largement gratuits.
2/ Il faut de l'argent pour vendre (paradoxe moderne).
3/ Qui n'a pas consulté Wikipédia mais qui a donné pour soutenir ce projet ? Fallait peut-être faire autrement que cette quête qui ressemble trop aux sdf mains tendues dans la rue...
Le point essentiel pour un client est d'être séduit par un achat qui le sécurise sur l'utilisation qu'il va faire de ce qu'il va acheter. Il y a également dans l'acte d'acheter ce qu'on appelle exercer un "pouvoir d'achat". Ne pas acheter serait devenu triste sauf pour quelques associations pauvres et illuminés résistants au monde moderne ?
Le politique n'est que le reflet de la tendance actuelle...
Sans envie d'innover.
Ma fille dirait : "des dinosaures".
Je complèterais ainsi : "les dinosaures ont disparu ou ont évolué".
Pour la peine, je vais aujourd'hui lui installer un dual boot Mint avec son Windows Seven.
Ni gamer, ni nolife, juste une geek un peu nerd qui bidouille.