Non, puisque de nos jours, plus que jamais, avoir des tunes est une nécessite pour vivre (selon le mode/qualité de vie "médian").
L'utopie (que je partage) des logiciels libres et de la licence GPL voudrait que cela soit possible sans qu'aucun logiciel partagé ou diffusé ne soit privateur de l'une des quatre liberté fondamentales et que le copyleft ne soit donc pas un problème. J'y crois. Je pense que c'est possible, notamment à partir du moment ou les développeurs sont par ailleurs rémunérés, soit pour leur prestation sous forme d'un salaire par exemple.
Mais le monde n'est pas parfait. Il n'y a aucune volonté politique qui défende cet utopie ; que du contraire. Ainsi, nous devons jouer d'astuce et d'espièglerie !
Nous devons tous (moi le premier) faire l'effort de ne point juger trop vite ou de manière trop radicale les solutions adoptées par les uns ou les autres. Cela ne signifie pas que la solution à la MySQL est La solution ultime ; ni même qu'elle n'aurait pas ses limites. Mais qu'en attendant des jours plus cléments (où la question ne se pauserait pas), ce fut pour ses développeurs une solution. Et Par ailleurs, je ne pense pas que MySQL n'ai jamais fait la fortune d'un Gates ou d'un Jobs ; ou encore qu'il ai nui à la communauté des logiciels libres, ou à la crédibilité d'un système GNU/Linux sur lequel MySQL a toujours bien tourné.
[^] # Re: analogie
Posté par Space_e_man (site web personnel) . En réponse au journal Logiciels libres vs privateurs, les analogies et paraboles rhétoriques !?.. Évalué à 1.
Non, puisque de nos jours, plus que jamais, avoir des tunes est une nécessite pour vivre (selon le mode/qualité de vie "médian").
L'utopie (que je partage) des logiciels libres et de la licence GPL voudrait que cela soit possible sans qu'aucun logiciel partagé ou diffusé ne soit privateur de l'une des quatre liberté fondamentales et que le copyleft ne soit donc pas un problème. J'y crois. Je pense que c'est possible, notamment à partir du moment ou les développeurs sont par ailleurs rémunérés, soit pour leur prestation sous forme d'un salaire par exemple.
Mais le monde n'est pas parfait. Il n'y a aucune volonté politique qui défende cet utopie ; que du contraire. Ainsi, nous devons jouer d'astuce et d'espièglerie !
Nous devons tous (moi le premier) faire l'effort de ne point juger trop vite ou de manière trop radicale les solutions adoptées par les uns ou les autres. Cela ne signifie pas que la solution à la MySQL est La solution ultime ; ni même qu'elle n'aurait pas ses limites. Mais qu'en attendant des jours plus cléments (où la question ne se pauserait pas), ce fut pour ses développeurs une solution. Et Par ailleurs, je ne pense pas que MySQL n'ai jamais fait la fortune d'un Gates ou d'un Jobs ; ou encore qu'il ai nui à la communauté des logiciels libres, ou à la crédibilité d'un système GNU/Linux sur lequel MySQL a toujours bien tourné.