On en viendrait presque à regretter les actionnaires (un contrôle de l'utilisation de l'argent) qui se plaignent du manque de performance
Tu as exactement le même problème pour l'utilisation de l'argent public. Ça n'est pas que c'est bien d'avoir des actionnaires, d'ailleurs, les actionnaires prennent souvent des décisions irrationnelles (comme de surpayer les dirigeants, ce qui s'apparente à des offrandes à une divinité) ou malsaines pour l'avenir de l'entreprises (maximisation des profits à court terme aux dépens du développement à long terme). Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain, la gestion rationnelle d'un projet, d'une association, ou d'une administration, ça n'est pas mal en soi.
Par exemple, ce que j'ai toujours trouvé délirant, c'est la dissociation absolue entre le masse salariale et le fonctionnement dans les grands appareils de l'État, avec aucune fongibilité. Du coup, le jour où tu manques de fonctionnement, tu prends des décisions qui diminuent drastiquement la productivité (par exemple, tu achètes des machines sans OS pour économiser 30,ドル et tu les fais installer par tes ingénieurs qui y passent 3h par machine). Inversement, quand tu manques de bras, tu ne peux pas prolonger les CDD des gens compétents mais tu sous-traites à des tarifs exorbitants. De telles pratiques de mauvaise gestion existent probablement dans le privé, mais elles ne peuvent pas exister longtemps (en théorie) dans un monde concurrentiel.
[^] # Re: métriques
Posté par arnaudus . En réponse au journal Persona, c'est bientôt la fin.. Évalué à 9.
Tu as exactement le même problème pour l'utilisation de l'argent public. Ça n'est pas que c'est bien d'avoir des actionnaires, d'ailleurs, les actionnaires prennent souvent des décisions irrationnelles (comme de surpayer les dirigeants, ce qui s'apparente à des offrandes à une divinité) ou malsaines pour l'avenir de l'entreprises (maximisation des profits à court terme aux dépens du développement à long terme). Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain, la gestion rationnelle d'un projet, d'une association, ou d'une administration, ça n'est pas mal en soi.
Par exemple, ce que j'ai toujours trouvé délirant, c'est la dissociation absolue entre le masse salariale et le fonctionnement dans les grands appareils de l'État, avec aucune fongibilité. Du coup, le jour où tu manques de fonctionnement, tu prends des décisions qui diminuent drastiquement la productivité (par exemple, tu achètes des machines sans OS pour économiser 30,ドル et tu les fais installer par tes ingénieurs qui y passent 3h par machine). Inversement, quand tu manques de bras, tu ne peux pas prolonger les CDD des gens compétents mais tu sous-traites à des tarifs exorbitants. De telles pratiques de mauvaise gestion existent probablement dans le privé, mais elles ne peuvent pas exister longtemps (en théorie) dans un monde concurrentiel.