Il n'existe qu'une seule molécule de cholestérol et elle est indispensable à la vie cellulaire. Ce que l'on appelle « bon » et « mauvais » cholestérol (respectivement HDL et LDL), ne sont pas du cholestérol, mais les transporteurs du cholestérol dans le sang, pour simplifier, le HDL du foie vers les cellules et le LDL des cellules vers le foie où il est détruit.
Un excès de LDL, je simplifie toujours, peut provoquer des dépôts lipideux-calciques, dépôts qui peuvent se désolidariser des parois artérielles et provoquer infarctus et/ou AVC.
Mais l'excès de LDL n'est pas seul en cause, l'équilibre des triglycérides est tout aussi important.
Les facteurs de risques essentiels sont, en ordre décroissant d'importance : tabagisme, hypertension artérielle, excès de LDL, diabète, obésité, régime alimentaire riche en matières grasses animale, âge (on n'y peut pas grand chose), sexe (holà, pas de fausses joies ou terreurs, les femmes, avant 50-60 ans, sont simplement moins touchées par l'infarctus), antécédents familiaux, sédentarité. Contrairement à une idée reçue, le stress n'est pas un facteur de risque primaire.
Le beurre (et les graisses animales dans leur ensemble), s'il n'est pas la saloperie absolue que certains disent, doit malgré tout être consommé avec modération. Le problème, c'est que c'est bon, comme le chantait Ferré : " tout ce qui est mal c'est bon, tout ce qui est bon, c'est mal".
Quelques idées à propos d'un régime alimentaire correct : beaucoup de légumes, féculent (pains, pâtes, riz...) ou/et légumineuses (haricots, lentilles, pois ...) à chaque repas principal.
Par jour, 3 rations de produit laitiers, sous forme de lait, yaourt, etc.
Par semaine, 2 rations (120 g) de volaille, 2 rations de poisson gras (sardine, maquereau, hareng, saumon, truite), 1 ration de viande rouge par semaine et 2 fois par semaine sans viande ou poisson mais avec un apport substantiel de légumineuses.
Pour l'huile, l'équivalent de 3 cuillères à soupe ingérés par repas, huile de colza pour la cuisson, huile d'olive à froid (l'huile d'olive supporte bien la cuisson, mais elle perd un peu de ses qualités et c'est dommage pour une huile chère).
Boisson : un verre de bon rouge (éviter autant que ce faire le blanc, mais, parois, la vie en société ne permet pas vraiment le choix) et/et jus de fruit, le reste, de l'eau en abondance.
Bref, en gros, ce que l'on appelle le régime méditerranéen traditionnel.
C'était mon chapitre la diététique libre.
Pour en revenir à la recette initiale, qui me paraît digne d'intérêt, serait-il possible de remplacer le beurre par de l'huile de colza ?
La chose mérite d'être essayée, en tout cas, à la maison, nous avons pratiquement partout remplacé le beurre par de l'huile. Une béchamel à l'huile de colza, cela marche parfaitement.
[^] # Re: Ça a l'air trop bon
Posté par abgech . En réponse au journal Galette pomme/noisette. Évalué à 8.
Il n'existe qu'une seule molécule de cholestérol et elle est indispensable à la vie cellulaire. Ce que l'on appelle « bon » et « mauvais » cholestérol (respectivement HDL et LDL), ne sont pas du cholestérol, mais les transporteurs du cholestérol dans le sang, pour simplifier, le HDL du foie vers les cellules et le LDL des cellules vers le foie où il est détruit.
Un excès de LDL, je simplifie toujours, peut provoquer des dépôts lipideux-calciques, dépôts qui peuvent se désolidariser des parois artérielles et provoquer infarctus et/ou AVC.
Mais l'excès de LDL n'est pas seul en cause, l'équilibre des triglycérides est tout aussi important.
Les facteurs de risques essentiels sont, en ordre décroissant d'importance : tabagisme, hypertension artérielle, excès de LDL, diabète, obésité, régime alimentaire riche en matières grasses animale, âge (on n'y peut pas grand chose), sexe (holà, pas de fausses joies ou terreurs, les femmes, avant 50-60 ans, sont simplement moins touchées par l'infarctus), antécédents familiaux, sédentarité. Contrairement à une idée reçue, le stress n'est pas un facteur de risque primaire.
Le beurre (et les graisses animales dans leur ensemble), s'il n'est pas la saloperie absolue que certains disent, doit malgré tout être consommé avec modération. Le problème, c'est que c'est bon, comme le chantait Ferré : " tout ce qui est mal c'est bon, tout ce qui est bon, c'est mal".
Quelques idées à propos d'un régime alimentaire correct : beaucoup de légumes, féculent (pains, pâtes, riz...) ou/et légumineuses (haricots, lentilles, pois ...) à chaque repas principal.
Par jour, 3 rations de produit laitiers, sous forme de lait, yaourt, etc.
Par semaine, 2 rations (120 g) de volaille, 2 rations de poisson gras (sardine, maquereau, hareng, saumon, truite), 1 ration de viande rouge par semaine et 2 fois par semaine sans viande ou poisson mais avec un apport substantiel de légumineuses.
Pour l'huile, l'équivalent de 3 cuillères à soupe ingérés par repas, huile de colza pour la cuisson, huile d'olive à froid (l'huile d'olive supporte bien la cuisson, mais elle perd un peu de ses qualités et c'est dommage pour une huile chère).
Boisson : un verre de bon rouge (éviter autant que ce faire le blanc, mais, parois, la vie en société ne permet pas vraiment le choix) et/et jus de fruit, le reste, de l'eau en abondance.
Bref, en gros, ce que l'on appelle le régime méditerranéen traditionnel.
C'était mon chapitre la diététique libre.
Pour en revenir à la recette initiale, qui me paraît digne d'intérêt, serait-il possible de remplacer le beurre par de l'huile de colza ?
La chose mérite d'être essayée, en tout cas, à la maison, nous avons pratiquement partout remplacé le beurre par de l'huile. Une béchamel à l'huile de colza, cela marche parfaitement.