• [^] # Re: « Si vous êtes développeurs de sites web »

    Posté par . En réponse au journal [ HS, enfin presque ] SNCF, transilien.fr, du gros n'importe quoi.. Évalué à 10.

    Pffff, ça serait encore à cause du capitalisme ? Franchement, cette tendance à critiquer le capitalisme pour ses ui pourries, ça décrédibilise le logiciel libre.

    Non, je crois que la cause véritable de certaines de ces choses, visibles de tous mais pourtant tout à fait inexplicables qui arrivent à la sncf est bien plus étrange... bien plus mystérieuse... et à vrai dire, tout à fait... inquiétante... et date d'il y a longtemps : elle vient de ce temps ancien où l'état régnait sans partage sur le rutilant réseau chemin-ferré français, où les centrales nucléaires ne polluaient pas du tout, où les téléphones ne tuaient pas encore leurs utilisateurs et où la gauche savait encore tout de même décevoir.

    L'authentique vérité (enfin si l'on veut), c'est que la catastrophe permanente qu'est le site web de recherche d'horaires de la sncf ne doit sa solide réputation mondiale de machin qui se tient là quand on parle de trucs pas pratique à utiliser qu'à son minutieux et constant sabotage vengeur par des types de l'équipe qui avait fait la version minitel du site de recherche d'horaires de la sncf, joyaux de simplicité et de lisibilité (quant à lui), pour qui s'en souvient.

    Profitant d'un accès peu sécurisé au serveur, puis insérant malicieusement sur ce dernier des pages "veuillez patienter", configurant en secret les bases de données pour les ralentir, raccourcissant haineusement la durée des sessions, multipliant le javascript en cachette, les auteurs injustement délaissés de la version minitel du site de recherche d'horaires ont tout bonnement voulu prévenir et punir les infidèles voyageurs (et très justement !) d'avoir délaissé un travail déjà fait et bien fait par attrait stupide pour cette nouveauté fascinante amenée des états-unis par quelques marchands avides, qu'on appelait Internet.

    Que n'avons nous pas su ouvrir les yeux à la démonstration brillante des regrettés auteurs de la version minitel du site de recherche d'horaires de la sncf !

    Finalement, c'était bien la faute du capitalisme !