Non.
A moins d'essayer en force brute toutes les possibilités d'entrées DNS, ZMAP n'a aucune chance de tomber sur abcdefghijkl123.mondomaine.com si celui ci n'est pas référencé ailleurs que sur les DNS. Si aucun autre site ne le mentionne, et si son reverse est différent (voire sur un autre domaine) alors c'est grillé.
Ensuite L'immense majorité des entrées DNS sont publiques. C'est clair que si je scanne toutes les adresses du monde et que je regarde pour chaque adresse son reverse, je vais tomber un paquet de noms de domaines (honnêtement je suis même surpris que ce ne soit "que" 33%) - mais ça n'apporte pas vraiment grand chose au débat. La on parle d'un frontal avec une entrée DNS "connue" qui discute avec pleins de serveurs back-end via des entrées DNS qui ne sont normalement pas connues du public et qui ont des reverses qui divergent des noms utilisés par les serveurs frontaux.
Ensuite il ne s'agit pas de sécurité par l'obscurité, la sécurité par l'obscurité consiste à ne pas dévoiler la méthode utilisée - de peur que par l'analyse de la méthode on puisse casser la méthode elle-même et donc rendre nulle la sécurité. La non divulgation, qui consiste non pas à masquer la méthode, mais à ne pas dévoiler l'ensemble des éléments utilisés par l'implémentation spécifique de la méthode est parfaitement normale. Au hasard je dirais, par exemple, que si tu veux utiliser un chiffrement asymétrique RSA, tu ne vas pas divulguer ta clef. Ce n'est pas de la sécurité par l'obscurité, c'est du bon sens.
Ben dans le cas présent c'est la même chose - la méthode est exposée clairement (le reverse est différent des noms utilisés par les serveurs frontaux, les serveurs frontaux sont les seuls (ou presque) à utiliser certains nom de domaines.)
[^] # Re: Juste pour compléter la liste
Posté par Kaane . En réponse au journal L'avenir de la sécurité de nos sites oueb : DNSSEC / HPKP / DANE TLSA / CSP. Évalué à 3.
C’est exactement ce que permet ZMap.
Non.
A moins d'essayer en force brute toutes les possibilités d'entrées DNS, ZMAP n'a aucune chance de tomber sur abcdefghijkl123.mondomaine.com si celui ci n'est pas référencé ailleurs que sur les DNS. Si aucun autre site ne le mentionne, et si son reverse est différent (voire sur un autre domaine) alors c'est grillé.
Ensuite L'immense majorité des entrées DNS sont publiques. C'est clair que si je scanne toutes les adresses du monde et que je regarde pour chaque adresse son reverse, je vais tomber un paquet de noms de domaines (honnêtement je suis même surpris que ce ne soit "que" 33%) - mais ça n'apporte pas vraiment grand chose au débat. La on parle d'un frontal avec une entrée DNS "connue" qui discute avec pleins de serveurs back-end via des entrées DNS qui ne sont normalement pas connues du public et qui ont des reverses qui divergent des noms utilisés par les serveurs frontaux.
Ensuite il ne s'agit pas de sécurité par l'obscurité, la sécurité par l'obscurité consiste à ne pas dévoiler la méthode utilisée - de peur que par l'analyse de la méthode on puisse casser la méthode elle-même et donc rendre nulle la sécurité. La non divulgation, qui consiste non pas à masquer la méthode, mais à ne pas dévoiler l'ensemble des éléments utilisés par l'implémentation spécifique de la méthode est parfaitement normale. Au hasard je dirais, par exemple, que si tu veux utiliser un chiffrement asymétrique RSA, tu ne vas pas divulguer ta clef. Ce n'est pas de la sécurité par l'obscurité, c'est du bon sens.
Ben dans le cas présent c'est la même chose - la méthode est exposée clairement (le reverse est différent des noms utilisés par les serveurs frontaux, les serveurs frontaux sont les seuls (ou presque) à utiliser certains nom de domaines.)