Dans ma rue, les voitures roulent à cheval (je souligne, j'ai oublié de le préciser) sur le trottoir, qui n'a pas de mobilier urbain malgré les demandes répétées, lorsque se croiser est difficile (lorsque des voitures sont stationnées, il y a la place pour deux Peugeot 106 pour se croiser, c'est peu). C'est devenu tellement une habitude que même lorsqu'il y a la place de se croiser, les conducteurs le font quand même. Comme il y a des entrées de garage, le trottoir est abaissé à pas mal d'endroits, c'est très pratique pour ça. Et quelque fois, il y en a qui passe la troisième, histoire de pas perdre de temps, en restant à cheval sur le trottoir.
Mais le problème ne vient pas de ce cas particulier. Il vient surtout du fait que ces comportements sont des acquis, un des inconvénients avec lesquels il faut vivre. Et donc on ne fait rien pour aller contre ça.
[^] # Re: la pocon prie
Posté par Glandos . En réponse au journal Mon insécurité à moi. Évalué à 10.
Dans ma rue, les voitures roulent à cheval (je souligne, j'ai oublié de le préciser) sur le trottoir, qui n'a pas de mobilier urbain malgré les demandes répétées, lorsque se croiser est difficile (lorsque des voitures sont stationnées, il y a la place pour deux Peugeot 106 pour se croiser, c'est peu). C'est devenu tellement une habitude que même lorsqu'il y a la place de se croiser, les conducteurs le font quand même. Comme il y a des entrées de garage, le trottoir est abaissé à pas mal d'endroits, c'est très pratique pour ça. Et quelque fois, il y en a qui passe la troisième, histoire de pas perdre de temps, en restant à cheval sur le trottoir.
Mais le problème ne vient pas de ce cas particulier. Il vient surtout du fait que ces comportements sont des acquis, un des inconvénients avec lesquels il faut vivre. Et donc on ne fait rien pour aller contre ça.